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Hommage Herve GOURDEL «On manifeste d’abord en tant que Français et pas en tant que musulmans»

30092014

Hommage Herve GOURDEL «On manifeste d'abord en tant que Français et pas en tant que musulmans»P1080064

Photos (c) AMI/OIMC  2014 Ltd

Le grand rassemblement républicain lancé par SOS Racisme, après l’assassinat de l’otage français Herve GOURDEL, n’a réuni malheureusement qu’un petit millier de personnes ce dimanche à Paris.

Suite à l’invitation de notre ami Jacky MAMOU Président du Collectif Urgence Darfour, AMI/OIMC par son président Josué MUKALENGE a participé  à l’appel du grand «rassemblement républicain», pris à l’initiative de SOS Racisme et d’une trentaine d’associations et partis (SOS Racisme, Licra, Jeunes socialistes, CGT, PCF…).

Quelques jours après la décapitation de l’otage Français Hervé Gourdel par un groupe jihadiste, le rendez-vous était fixé à 14h30 ce dimanche, place de la République à Paris.

Sur place flottait quelques drapeaux de la Licra (Ligue contre le racisme et l’antisémitisme), du Parti communiste français (PCF), et les classiques «Touche pas à mon pote».

Dans la foule clairsemée une poignée de pancartes, comme «Oui à la fraternité et à la laïcité», «Non au terrorisme islamiste» « Religion = Meurtre ? ».

P1080051

Photos (c) AMI/OIMC  2014 Ltd

Sous ce beau soleil d’un dimanche d’automne, ils étaient près d’un millier à avoir répondu présents.

Dans le lot, beaucoup de militants de SOS Racisme, mais aussi… Frigide Barjot, ancienne égérie de la Manif pour tous.

Elle tracte à tout-va pour les Chrétiens d’Orient après le lynchage médiatique qu’elle a subit orchestré par une certaine presse et … allez savoir qui ?

Celle-ci s’est prêtée fort gentiment à un entretien spontané avec notre Président Josué MUKALENGE dont nous vous livrerons la transcription intégrale à la une de notre site en fin de semaine, ils ont abordé ensemble la part du cultuel dans la dialectique interculturelle d’aujourd’hui.

fb

Photos (c) AMI/OIMC  2014 Ltd

Aperçue  aussi : «Nous sommes tous des sales Français», en référence à l’appel lancé jeudi par la communauté musulmane française pour dénoncer les barbaries commises au nom de l’islam par les jihadistes de l’Etat islamique.

Croisée parmi les manifestants ce dimanche, Feiza, 32 ans, d’origine tunisienne, est là «d’abord en mémoire d’Hérvé Gourdel, pour dénoncer ce crime odieux et pour dire que la France a un rôle à jouer pour éviter les amalgames qui risquent de se reproduire.» 

Ryad, 47 ans et sa femme Kalifa, 37 ans, sont venus en famille avec leurs deux enfants, Youssef et Nabil, 9 et 7 ans. Ils sont d’origine algérienne.

«On manifeste d’abord en tant que Français et pas en tant que musulmans. On ne se sent responsables, ni coupables de ces atrocités.»

C’est la première fois qu’ils participent à une manifestation, «on ne veut pas laisser l’espace médiatique à ceux qui dévoient notre religion.»

«Quand je marche dans la rue, je me demande ce que les gens pensent de moi, je me sens inférieure, raconte Meriem, 35 ans, d’origine algérienne. Elle s’inquiète pour elle et ses deux enfants.Mes enfants ont peur d’être stigmatisés à l’école. Le risque principal, c’est les amalgames.»

 

BS

http://www.ami-oimc.org/

 




AMI/OIMC WEB PROJECT ‘Amphitheatre online’

28092014

 

 AMI OIMCPROJECT
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The intelligent community created an environment of unique innovation in terms of the contribution of the arts, heritage and culture in general in the development of their community.

Efficient and innovative communications are at the heart of the smart community.

Diversification of platforms, participation of each consultation and decision assistance, mobility, are important elements of smart communications. A strong synergy characterizes the linkages between the various public and private actors.

A smart community is a real attraction for entrepreneurs, researchers and creators who engaged!

A smart community promotes accessibility to services, and digital by education, training or access to technology for all.

That is why we want to create an Amphitheatre online to discuss on various themes previously selected as part of the culture, politics, philosophy sociology etc. related to interculturality.

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Our DNA is the culture… The other also.

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27092014

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Voilà pourquoi nous voulons créer un Amphithéâtre en ligne afin de débattre sur différentes thématiques préalablement choisies dans le cadre de la culture, politique, philosophie sociologie etc. lié à l’interculturalité.

 

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« Aidez-nous à réaliser ce projet ambitieux soyez les premiers à innover le débat d’idées… »

 

Notre ADN c’est la culture…. De l’autre aussi. http://www.ami-oimc.org/

 

- Réaménagement du site du site internet : 2500 € (Gestion du site + hébergement + maintenance)

- Achat de 10 webcam HD : 270 €

- intégration d’un NAS pour hébergement des documents multimédia du site des débats : 350 €

- assurances : 675 € (1ère année)

- avocat : 650 € (CGV/CGU)

- publicité : 335 €/ l’année

- expert comptable, coût de la SASU, etc. …

Les dates clefs de ce projet sont :

Octobre 2014, parallèlement :

- début du travail de réaménagement ( projet , architecture, refonte hébergement …)

- début de l’intégration des passerelles et nouveaux module du site.

Fin mars 2015 : lancement prévisionnel du site remodelé.

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Chine: quarante «émeutiers» tués dans le Xinjiang

26092014

 

Les autorités communistes restreignent sévèrement l'accès au Xinjiang,... (Photo REUTERS)

Les autorités communistes restreignent sévèrement l’accès au Xinjiang, région rétive à la tutelle de Pékin, et les informations sont difficilement vérifiables de manière indépendante.Photo REUTERS

Agence France-Presse PÉKIN

Quarante «émeutiers» ont été tués dimanche à la suite d’une série d’explosions coordonnées dans la région chinoise en majorité musulmane du Xinjiang (ouest), en proie à de vives tensions interethniques, a annoncé un média d’État.

Six civils, deux policiers et deux auxiliaires de police ont également trouvé la mort dans ces violences survenues dans le comté de Luntai, selon un site internet régional d’information.

En outre, 54 civils, 32 membres de la minorité ouïghoure, turcophone et essentiellement musulmane, et 22 Han, du nom de l’ethnie qui compose l’écrasante majorité de la population chinoise, ont été blessés, a ajouté le site Tianshan.

Deux «émeutiers» ont été arrêtés, selon la même source, tandis que le principal suspect, présenté sous le nom de Mamat Tursun, a été abattu.Les 40 «émeutiers» tués se sont fait exploser ou ont été abattus par la police, a affirmé Tianshan.

Les médias d’État chinois avaient auparavant affirmé que deux personnes avaient péri dans ces incidents.

Les autorités communistes restreignent sévèrement l’accès au Xinjiang, région rétive à la tutelle de Pékin, et les informations sont difficilement vérifiables de manière indépendante.

Selon le site internet, quatre explosions se sont produites dimanche dans deux commissariats de police, un marché et un magasin au cours de cette attaque «organisée et d’envergure».

Ces violences ont été perpétrées à l’avant-veille de la condamnation, mardi, à la prison à vie d’Ilham Tohti, un universitaire ouïghour accusé de «séparatisme» – une accusation dont il a nié le bien-fondé -, par un tribunal d’Urumqi, la capitale du Xinjiang, à l’issue d’un procès qui a suscité une levée de boucliers à l’étranger.

Pékin est aux prises avec la récente radicalisation d’une minorité de Ouïghours. Ceux-ci ont multiplié les attentats meurtriers – dont plusieurs attentats suicide – au Xinjiang, «Région autonome» aux confins de l’Asie centrale, et dans le reste de la Chine.

http://www.ami-oimc.org/




Le G7 menace la Russie de nouvelles sanctions

26092014

 

Le président russe, Vladimir Poutine... (Photo Michael Klimentyev, AP)

Le président russe, Vladimir Poutine Photo Michael Klimentyev, AP

        
Agence France-Presse NATIONS UNIES

Le groupe des sept pays les plus développés, le G7, a menacé jeudi la Russie de nouvelles sanctions en cas de non-respect des accords de cessez-le-feu en Ukraine négociés à Minsk en septembre.

Dans un communiqué diffusé en marge de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, le G7 salue le protocole de cessez-le-feu signé le 5 septembre à Minsk entre l’Ukraine et les séparatistes pro-russes, ainsi que le mémorandum du 19 septembre paraphé dans la capitale du Bélarus, qui prévoit également une zone à statut spécial dans l’est de l’Ukraine.

Réunis à New York, les sept ministres des Affaires étrangères des pays les plus riches (Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon, Royaume-Uni) et la chef de la diplomatie de l’Union européenne Catherine Ashton demandent à la Russie de «respecter ses engagements relatifs au cessez-le-feu, aux accords de Minsk et à la souveraineté de l’Ukraine».

Faute de quoi, ils imposeront un nouveau train de sanctions contre Moscou, après plusieurs séries de mesures punitives prises ces derniers mois par les Américains et les Européens.

«Les sanctions ne sont pas une fin en soi. Elles pourraient être levées si la Russie se conforme à ses engagements», écrivent les ministres.

Mais «en cas de mesure contraire, nous restons prêts à augmenter les coûts à l’encontre de la Russie», met en garde le G7.

Les sept pays les plus industrialisés réclament également à Moscou de retirer toutes ses forces armées, ses armes et équipements de l’est de l’Ukraine et de respecter les frontières internationales entre les deux voisins.

Avant l’arrivée de l’hiver en Ukraine, le G7 exprime enfin son soutien à la reconstruction de l’économie de ce pays, en coordination avec les institutions financières internationales.

Le président ukrainien Petro Porochenko a estimé jeudi que le pire de la guerre était passé et que son plan de paix allait fonctionner, en présentant son programme économique visant à préparer la candidature d’ici 2020 de l’Ukraine à l’entrée dans l’Union européenne.




Ebola: les pays touchés «ne doivent pas être isolés»

26092014

 

L'ebola a fait près de 3000 morts sur un... (Photo REUTERS)

 

L’ebola a fait près de 3000 morts sur un peu plus de 6000 cas, essentiellement en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone.Photo REUTERS

Agence France-Presse NEW YORK

Le groupe des sept pays les plus riches de la planète, le G7, a mis en garde jeudi contre les risques «d’isolement» des pays d’Afrique de l’Ouest touchés par l’épidémie d’Ebola.

«Bien que la propagation d’Ebola doive être jugulée, les pays affectés ne doivent pas être isolés», a averti dans un communiqué en marge de l’Assemblée générale de l’ONU à New York le G7 (Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni).

Les sept ministres des Affaires étrangères des pays du G7 ainsi que la chef de la diplomatie de l’Union européenne, Catherine Ashton, ont exprimé leur «plus profonde inquiétude devant la propagation sans précédent d’Ebola dans des régions d’Afrique de l’Ouest».

Les sept pays les plus riches de la planète et l’UE ont également souligné leur «volonté de soulager les pays ravagés par le virus» et sont convenus que cette épidémie était «une menace mondiale sur la paix et la sécurité».

Le G7 a encore fait part de sa «ferme détermination à apporter son soutien à tous les efforts nécessaires pour stopper la propagation du virus Ebola et éviter que cette catastrophe humanitaire n’empire».

Avant cette déclaration commune, le président américain Barack Obama avait lancé jeudi à l’ONU un appel à agir avec plus de détermination pour enrayer l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest, au moment où la Sierra Leone a placé sous quarantaine plus d’un million d’habitants.

Cette fièvre hémorragique virale hautement contagieuse a fait près de 3000 morts sur un peu plus de 6000 cas, essentiellement en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a averti que l’épidémie était en croissance «explosive» et pourrait, en l’absence d’un renforcement significatif des moyens mis en oeuvre, contaminer 20 000 personnes d’ici à novembre.




Premières frappes américaines contre l’EI en Syrie

23092014

L'opération de la coalition a été menée au... (PHOTO MOHAMMED AL-SHAIKH, ARCHIVES AFP)

L’opération de la coalition a été menée au moyen d’avions de chasse, de drones, de bombardiers et de 47 missiles Tomahawk tirés depuis des navires américains opérant dans les eaux internationales de la Mer Rouge et du Golfe, selon le Pentagone.PHOTO MOHAMMED AL-SHAIKH, ARCHIVES AFP

Agence Science Presse ALGER, Algérie

Les États-Unis aidés de leurs alliés arabes ont pour la première fois attaqué mardi les djihadistes de l’État islamique (EI) en Syrie, ouvrant un nouveau front dans la guerre contre ce puissant groupe ultraradical cible de frappes en Irak.

Cette opération marque la première intervention étrangère  depuis le début de la guerre civile en 2011 en Syrie, où l’organisation extrémiste sunnite de l’EI occupe depuis 2013 de vastes régions dans le nord et l’est, frontalières de l’Irak et la Turquie.

Elle survient au moment où un Français est retenu en otage en Algérie par un groupe jihadiste lié à l’EI. Il a menacé lundi de l’exécuter dans un délai de 24 heures si la France ne cessait pas ses frappes contre l’EI en Irak.

Le régime de Bachar al-Assad, considéré comme illégitime par les États-Unis, a indiqué avoir été informé de ces frappes à l’avance par Washington. Il a ensuite affirmé soutenir «tout effort international» pour combattre les djihadistes.

 

Sur cette image diffusée le 23 septembre par... (IMAGE AP/MARINE AMÉRICAINE) - image 2.0

IMAGE AP/MARINE AMÉRICAINE

Sur cette image diffusée le 23 septembre par la Marine américaine, des missiles visant des positions de l’EI en Syrie sont tirés depuis ce navire américain.

L’opération de la coalition a été menée au moyen d’avions de chasse, de drones, de bombardiers et de 47 missiles Tomahawk tirés depuis des navires américains opérant dans les eaux internationales de la Mer Rouge et du Golfe, selon le Pentagone.

 

Cinq «nations partenaires» moyen-orientales -Jordanie, Bahreïn, Qatar, Arabie saoudite, Émirats arabes unis- «ont participé ou appuyé» ces frappes.

Les frappes ont visé des sites d’entraînement, des centres de commandement, des bases, des dépôts et véhicules armés et des camions de ravitaillement dans les régions de Raqa (nord), le centre du pouvoir de l’EI, de Deir Ezzor (nord-est), d’Hassaka (nord-est) et de Boukamal (nord), selon la même source. Les cibles ont été détruites ou endommagées.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), la coalition a mené une quarantaine de raids aériens et d’attaques à l’aide de missiles contre des positions de l’EI et une vingtaine de djihadistes ont été tués.

Al-Qaïda également visé

Les États-Unis ont aussi frappé, seuls, un autre groupe extrémiste dans la région syrienne d’Alep (nord), le «groupe Khorassan» formé d’ex-combattants d’Al-Qaïda, selon le Pentagone. Les frappes «visaient à mettre en échec une attaque imminente préparée par ce groupe contre les États-Unis et les intérêts occidentaux».

Les membres du «groupe Khorassan» sont affiliés à Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda, a affirmé l’OSDH en faisant état de 50 combattants d’Al-Nosra tués dans les frappes.

L’opposition syrienne modérée a favorablement accueilli les frappes américaines tout en appelant à faire pression sur M. Assad dont elle réclame le départ.

L’opération d’envergure survient alors que l’EI mène une offensive pour s’emparer d’Aïn al-Arab (Kobané en kurde), troisième ville kurde de Syrie, dont le contrôle lui donnerait le contrôle total d’une longue bande de la frontière syro-turque.

Après s’être emparés en une semaine de plus de 60 villages aux environs d’Aïn al-Arab, la progression rapide de l’EI a été ralentie par les combattants kurdes aidés de leurs frères d’armes venus de Turquie, selon l’OSDH.

Craignant les exactions des djihadistes responsables d’atrocités -viols, rapts, exécutions, crucifixions-, plus de 130 000 kurdes syriens ont fui la zone et trouvés refuge en Turquie.

Sur un autre front du conflit syrien, l’armée israélienne a abattu un avion syrien, apparemment un MIG-21, qui s’était approché de la ligne de démarcation sur le plateau du Golan dont une partie est occupée par Israël.

Un otage français menacé d’exécution

Dans sa stratégie antidjihadistes annoncée le 10 septembre dans le cadre d’une coalition regroupant une quarantaine de pays, le président américain Barack Obama avait prévenu qu’il se réservait le droit de frapper le groupe EI y compris en Syrie.

Les frappes américaines contre les positions de l’EI lancées le 8 août dans le nord de l’Irak, auxquelles la France s’est jointe vendredi, avaient ralenti l’avancée jihadiste et aidé les forces irakiennes et kurdes à reprendre certains secteurs aux djihadistes.

À la veille des raids en Syrie, l’EI a appelé ses partisans à tuer les citoyens, notamment américains et français, des pays membres de la coalition.

Quelques heures plus tard, le groupe jihadiste algérien «Jund al-Khilafa», qui soutient l’EI, revendiquait le rapt d’un Français, enlevé dimanche soir à Tizi Ouzou, à l’est d’Alger.

La vidéo montre Hervé Pierre Gourdel, un guide de 55 ans, assis par terre entouré de deux hommes masqués et armés. «Je laisse à Hollande, le président de l’État français criminel, le soin d’arrêter les attaques contre l’EI dans les 24 heures qui suivent la publication de ce communiqué ou Hervé Gourdel sera égorgé», déclare l’un d’eux.

La France a rejeté l’ultimatum en assurant vouloir continuer de frapper en Irak, alors que des troupes d’élite de l’armée algérienne passaient au peigne fin une zone montagneuse à l’est d’Alger pour tenter de localiser l’otage.

L’EI a diffusé depuis fin août trois vidéos montrant la décapitation de deux journalistes américains et d’un humanitaire britannique enlevés en Syrie.




Ebola : 20 000 cas en novembre si la situation reste identique

23092014

 

Contrôle de température sur des lycéens le 22 septembre 2014 à Abuja.

Contrôle de température sur deslycéens le22septembre 2014 à Abuja.© AFP            

Dans une étude publiée par le « New England Journal of Medicine », l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a averti le 23 septembre que plus de 20 000 personnes seront infectées par le virus Ebola à début novembre si les mesures de contrôle de l’épidémie ne sont pas renforcées en Afrique de l’Ouest.

« En supposant qu’il n’y ait aucun changement au niveau des mesures de contrôle de l’épidémie », il y aura 9 939 cas au Liberia, 5 925 en Guinée et 5 063 en Sierra Leone, indiquent les experts de l’OMS.

« Sans une amélioration drastique des mesures », il y aura ces prochains mois, non pas des « centaines » de cas et de morts chaque semaine, mais des « milliers », ajoutent-ils, soulignant que le taux de létalité des personnes atteintes du virus s’élève à 70,8%.

Si rien n’est fait, Ebola risque de s’installer dans la région pendant plusieurs années et devenir « endémique », selon les experts.

La semaine dernière, l’ONU avait indiqué tabler sur 20 000 personnes infectées fin 2014.

Mais le rythme de croissance exponentielle de l’épidémie a assombri les prévisions des scientifiques qui appellent à renforcer « rapidement » les mesures de contrôle, notamment lors des funérailles, et à renforcer la détection précoce des cas.

Vers une « catastrophe » si rien ne change

« Nous sommes dans une troisième phase de croissance de l’épidémie » qui est « explosive », a affirmé le Dr Christopher Dye, un des co-auteurs de l’étude et directeur de la stratégie à l’OMS, lors d’une conférence de presse à Genève.

« Si nous n’arrêtons pas l’épidémie très vite, ce ne sera plus un désastre mais une catastrophe », a-t-il ajouté, expliquant que si la situation reste identique, Ebola pourrait atteindre des « centaines de milliers de personnes » dans les mois à venir.

Il a souligné que cette épidémie, la plus grave de l’histoire de cette fièvre hémorragique identifiée en 1976, est « assez similaire » aux autres épidémies ayant touché d’autres pays africains ces dernières années, comme la RDC et le Soudan.

« Ce qui est différent, ce ne sont pas les caractéristiques du virus, mais la nature des populations affectées », a-t-il avancé, pointant notamment comme facteur de contamination la très grande mobilité des populations.

 Le taux rapide de transmission s’explique également par la lenteur de la réaction à Ebola au début de l’épidémie ainsi que par le mauvais état des systèmes de santé des trois principaux pays affectés, a-t-il reconnu.

« Au Nigeria, où le système de santé est plus solide, le nombre de cas a été limité jusqu’à présent », a expliqué Christl Donnelly, professeur au Imperial College London et co-auteur de l’étude.

Le Dr Christopher Dye a par ailleurs expliqué qu’il était pour l’instant difficile de dresser un bilan de l’épidémie, étant donné que cette dernière semble se stabiliser dans certaines régions mais a fait son apparition dans d’autres districts qui avaient été épargnés jusqu’à présent.

Les experts ont par ailleurs noté que le virus ne semblait pas connaître de mutation qui pourrait faciliter sa propagation par voie aérienne, mais Christopher Dye a jugé « possible que ce type de mutation puisse arriver ».




Israël: un centre de rétention pour migrants controversé devra fermer

23092014

 

Les immigrés détenus à Holot doivent y passer... (PHOTO JACK GUEZ, ARCHIVES AFP)

Les immigrés détenus à Holot doivent y passer la nuit et pointer trois fois par jour, ce qui les contraignait à rester à proximité et les empêchait de se déplacer ou de trouver le moindre travail. Ils pouvaient être détenus en permanence s’ils ne respectaient pas ce règlement.PHOTO JACK GUEZ, ARCHIVES AFP

Agence France-Presse JÉRUSALEM

La Cour suprême israélienne a ordonné lundi la fermeture d’ici 90 jours d’un centre de rétention où étaient rassemblés quelque 2400 émigrés érythréens et soudanais entrés illégalement en Israël, a-t-on annoncé de sources judiciaires.

La plus haute instance judiciaire israélienne a annulé un amendement à une loi votée en décembre dernier qui avait permis l’ouverture du centre de rétention de Holot situé en plein désert du Néguev.

La Cour suprême a ordonné la fermeture de ce centre dans les 90 jours et abrogé lors d’appels présentés par des organisations de défense de droit de l’homme, une autre disposition de la loi qui permettait l’emprisonnement d’un immigré clandestin pendant un an sans procès, a-t-on ajouté de mêmes sources.

Les immigrés détenus à Holot doivent y passer la nuit et pointer trois fois par jour, ce qui les contraignait à rester à proximité et les empêchait de se déplacer ou de trouver le moindre travail. Ils pouvaient être détenus en permanence s’ils ne respectaient pas ce règlement.

Le ministre de l’Intérieur Gideon Saar a critiqué la décision «erronée» de la Cour suprême. «Nous ne disposons plus d’outil pour lutter contre l’immigration clandestine», a-t-il affirmé dans un communiqué.

Human Rights Watch (HRW) avait affirmé au début du mois qu’Israël avait contraint illégalement près de 7000 migrants érythréens et soudanais à retourner dans leurs pays où certains d’entre eux ont été persécutés.

Selon l’ONU, l’État hébreu compte 53 000 réfugiés et demandeurs d’asile, la plupart entrés via l’Égypte frontalière. Parmi eux, 36 000 sont originaires d’Érythrée dont le régime est régulièrement accusé de graves violations des droits de l’Homme, tandis que 14 000 viennent du Soudan en proie à des conflits meurtriers.

«Détruire tout espoir (des migrants) de bénéficier d’une protection et proclamer ensuite qu’ils quittent volontairement Israël constitue un abus clair», ajoute l’ONG basée à New York, qui dénonce l’utilisation d’une «législation israélienne compliquée» pour décourager les demandeurs d’asile.

L’an dernier, les autorités israéliennes ont lancé une campagne de répression, expulsant 3920 migrants illégaux tout en achevant la construction d’une clôture le long de la frontière avec l’Égypte.




Kerry: l’Iran a un rôle à jouer dans la lutte contre l’État islamique

20092014

 

Le secrétaire d'État américain, John Kerry, n'a pas... (Photo Bebeto Matthews, AP)

Le secrétaire d’État américain, John Kerry, n’a pas donné de précisions sur ce que pourrait être ce rôle.Photo Bebeto Matthews, AP

Agence France-Presse NATIONS UNIES

Les États-Unis estiment que l’Iran, considéré jadis comme l’un de leurs pires ennemis, a «un rôle» à jouer dans la lutte contre les djihadistes de l’État islamique (EI), même s’il n’est pas question de faire pour autant participer Téhéran à la coalition contre l’EI.

Dans ce combat contre les extrémistes de l’islam, qui ont conquis d’importants territoires en Irak et en Syrie, «il y a un rôle à jouer pour pratiquement tous les pays, y compris l’Iran», a déclaré le secrétaire d’État américain, John Kerry, sans donner plus de précisions sur ce que pourrait être ce rôle.

Vendredi, le Département d’Etat avait indiqué que Washington et Téhéran avaient parlé de cette lutte contre l’EI en marge des pourparlers sur le nucléaire, qui se sont tenus mercredi et jeudi à New York.

M. Kerry s’était déjà en début de semaine dit favorable à des «conversations diplomatiques» avec la République islamique d’Iran sur ce dossier, tout en soulignant être opposé à toute «coordination militaire» avec Téhéran étant donné son soutien au régime syrien.

Le numéro un iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, avait affirmé cette semaine avoir rejeté une demande américaine de coopération sur le terrain.

A Washington, on n’a ni confirmé ni démenti avoir fait une telle proposition en privé. Mais John Kerry avait souligné qu’il n’était en tous cas pas question d’inviter Téhéran à participer à la mise en place d’une coalition internationale contre l’EI, en raison de son «engagement en Syrie et ailleurs».

L’Iran a d’ailleurs affirmé dans la nuit de vendredi à samedi qu’une lutte efficace contre l’EI ne pouvait coexister avec une stratégie d’affaiblissement du gouvernement syrien.

«Pour combattre l’EI en Irak et en Syrie, nous devons coopérer avec les gouvernements dans ces deux pays», a déclaré le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, parlant devant un groupe de 35 pays rassemblés au Conseil de Sécurité de l’ONU sur ce dossier.

«Toute stratégie militaire, particulièrement en Syrie, qui vise à affaiblir le gouvernement central est condamnée à l’échec», a-t-il lancé.

L’Iran, connu pour son soutien à Damas, est également «le seul pays de la région qui ait soutenu le gouvernement irakien dans sa lutte contre l’EI», a-t-il encore affirmé.







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