La Soudanaise condamnée à mort se réfugie à l’ambassade américaine

27062014

27/06/2014 14:18

Le Nouvel Observateur avec AFP

Par Le Nouvel Observateur avec AFP 

Publié le 27-06-2014 à 07h30

Condamnée pour avoir renoncé à sa religion, libérée, arrêtée et à nouveau libérée, Meriem Yahia Ibrahim Ishag s’est rendue à l’ambassade des Etats-Unis à Karthoum.

Née d'un père musulman, Meriam Yahia Ibrahim Ishag a été condamnée à mort en vertu de la loi islamique en vigueur qui interdit les conversions. (AFP)

Née d’un père musulman, Meriam Yahia Ibrahim Ishag a été condamnée à mort en vertu de la loi islamique en vigueur qui interdit les conversions. (AFP)

La chrétienne soudanaise dont la condamnation à mort avait été annulée, et qui avait été ensuite arrêtée en tentant de quitter le pays, a trouvé refuge à l’ambassade des Etats-Unis à Khartoum, a déclaré son avocat jeudi 27 juin.

Meriem Yahia Ibrahim Ishag « est à l’ambassade américaine en ce moment », selon Me Mohanad Mustafa, sans plus de précisions. Interrogé, un porte-parole de la mission diplomatique n’a pas fait de commentaires.

Elle et son mari pensent qu’il s’agit d’un endroit sûr pour eux », a ajouté l’avocat.

A Washington, la porte-parole du département d’Etat Marie Harf a indiqué que Meriem Yahia Ibrahim Ishag et sa famille étaient « dans un endroit sûr » et que le gouvernement soudanais avait « assuré que la famille continuerait d’être en sécurité ».

Condamnée à mort pour apostasie

Invoquant des considérations de vie privée, la représentante de la diplomatie américaine a refusé de préciser l’endroit où se trouvait la jeune Soudanaise, dont l’arrestation puis la condamnation à mort pour apostasie (qui renonce à sa religion) avait provoqué l’indignation de pays occidentaux.

Meriem Yahia Ibrahim Ishag, 26 ans, avait été arrêté mardi à l’aéroport alors qu’elle tentait de quitter le Soudan avec son mari et leur deux enfants, puis inculpée d’usage de faux, Khartoum l’accusant d’avoir présenté un faux document et fourni de fausses informations pour partir.

Le procureur avait décidé de la laisser rentrer chez elle sous le contrôle d’un garant, avait déclaré plus tôt dans la journée Me Mohanad Mustafa, ajoutant qu’elle ne pourrait pas quitter le pays.

Meriem Yahia Ibrahim Ishag a pu quitter le commissariat après que ses avocats et les autorités sont tombés d’accord sur un garant, qui a donné des gages qu’elle se présenterait à la justice en cas de convocation. Le nom de cette personne n’a pas été dévoilé.

Le cas de cette jeune femme, qui met au jour la question de la liberté de culte au Soudan, et sa condamnation à la peine de mort le 15 mai ont suscité l’indignation de gouvernements occidentaux et de groupes de défense des droits de l’homme.

« Ce qu’elle a fait est illégal »

Une cour d’appel a décidé lundi de sa libération de prison, où elle était détenue avec ses enfants. Mais, menacée de mort, elle a dû se cacher dès sa sortie. Elle s’est ensuite rendue à l’aéroport de Khartoum avec son mari et leurs enfants, pour quitter le Soudan.

C’est là, selon son époux, Daniel Wani, qui a la double nationalité américaine et sud-soudanaise, qu’elle a été retenue par des agents de la sécurité nationale alors qu’elle était escortée par des diplomates de l’ambassade américaine. La famille voulait se rendre aux Etats-Unis.

Nous sommes inquiets. C’est pour cela que nous voulons partir d’ici aussi vite que possible », a expliqué Daniel Wani, assurant que tous les documents étaient en règle.

Le ministre soudanais de l’Information, Ahmed Bilal Osmane, a expliqué que la jeune femme aurait dû utiliser un passeport soudanais, mais son avocat a expliqué qu’elle n’en avait pas.

C’est là tout le problème. Elle a pris un document étranger pour voyager. Ce qu’elle a fait est illégal », a insisté Ahmed Bilal Osmane, tout en assurant que la situation pouvait être résolue. « Je suis sûr qu’elle va s’expliquer, obtenir le passeport et qu’elle pourra voyager. Pas de problème », a-t-il déclaré.

Meriam Yahia Ibrahim Ishag est née d’un père musulman et d’une mère chrétienne orthodoxe, qui l’a élevée dans sa confession après le départ du père quand l’enfant avait 5 ans.

Selon l’archevêché catholique de Khartoum, elle s’est convertie à la confession catholique juste avant d’épouser Daniel Wani fin 2011. Ce sont des hommes « qui disaient être » de sa famille paternelle qui ont engagé les poursuites pour apostasie.

Article paru sur le site du Nouvel Obs.




Soudan: la chrétienne accusée d’avoir présenté un faux document

26062014

26/06/2014 13:15

              media
 

Au Soudan, Meriam Ibrahim Ishag, la jeune mère chrétienne de 26 ans condamnée pour apostasie puis relaxée lundi a été arrêtée et inculpée d’usage de faux selon ses avocats. Elle a été empêchée le 24 juin de quitter le Soudan, à l’aéroport de Khartoum. Elle est désormais en état d’arrestation, selon l’un de ses avocats, Mohanad Mustafa. Khartoum l’accuse d’avoir présenté un faux document et fourni de fausses informations en cherchant à quitter le Soudan mardi avec son mari, son fils de 20 mois et sa petite fille née durant sa récente détention.

 

Meriam Ibrahim Ishag, cette chrétienne soudanaise relachée lundi après l’annulation de sa condamnation pour apostasie, voulait se rendre avec sa famille aux Etats-Unis, son mari, Daniel Wani, ayant la double nationalité américaine et sud-soudanaise. Selon le ministre soudanais de l’Information, Ahmed Bilal Osmane, la jeune femme aurait dû utiliser un passeport soudanais, mais ses avocats assurent qu’elle n’en a pas.

Passeport légal

De son côté, Kau Nak, chargé d’affaires du Soudan du Sud à Khartoum, affirme que son passeport sud-soudanais est légal selon la loi du jeune pays, créé en 2011 après sa séparation avec le Soudan. Il assure avoir délivré lui-même ce document de voyage, type de document régulièrement fourni aux Sud-Soudanais rentrant au pays depuis la sécession de 2011 : « Le mari sud-soudanais doit fournir à sa femme et ses enfants des documents de voyage d’urgence si besoin. Dans ce cas, les deux enfants et la femme n’avaient pas de papier en règle pour voyager. »

« Lui-même, poursuit Kau Nak, possède un passeport sud-soudanais donc il est venu dans mon bureau pour une demande de document de voyage pour Meriam pour lui permettre de voyager avec lui et les enfants. Comme Meriam est devenue sud-soudanaise aussi par mariage, notre loi permet qu’on lui fournisse un document de voyage d’urgence qui prouve qu’elle est la femme d’un Sud-Soudanais et lui a donné deux enfants, et enfin les enfants ont aussi droit à des papiers pour voyager en urgence. »

Les Etats-Unis ont réaffirmé leur volonté d’accueillir la famille de Meriam Ibrahim Ishag et son époux Daniel Wani.

RFI




La Soudanaise Meriam Ishag toujours interrogée par la police

25062014

25/06/2014 17:32

AFP  25 juin 2014 à 11:18 (Mis à jour : 25 juin 2014 à 11:19)

Meriam Ishag accompagnée de son mari, de ses enfants et de plusieurs avocats à Khartoum, le 23 juin 2014.
Meriam Ishag accompagnée de son mari, de ses enfants et de plusieurs avocats à Khartoum, le 23 juin 2014. (Photo AFP)

 

La Soudanaise chrétienne Meriam Ishag était toujours interrogée mercredi par la police à Khartoum, selon son avocat, après avoir été retenue dimanche alors qu’elle tentait de quitter le Soudan suite à l’annulation de sa condamnation à mort pour apostasie.

Meriam Yahia Ibrahim Ishag, 26 ans, n’est pas en état d’arrestation mais est interrogée dans un poste de police sur l’authenticité d’un document de voyage délivré par le Soudan du Sud, a indiqué Me Mohanad Mustafa. Son mari, qui a la nationalité américaine, et ses deux enfants, dont un nourrisson né en détention, sont avec elle.

«On ignore combien de temps l’enquête de la police va durer», a précisé l’avocat, refusant d’indiquer quel était son pays de destination.

Meriam Yahia Ibrahim Ishag Ishag a été retenue par des agents de la sécurité nationale à l’aéroport de Khartoum alors qu’elle tentait de quitter le Soudan mardi après-midi, mais a été ensuite transférée vers un poste de police.

Indignation de la communauté internationale

Son cas a soulevé le problème de la liberté de culte au Soudan et sa condamnation à la peine de mort le 15 mai a suscité l’indignation de gouvernements occidentaux et de groupes de défense des droits de l’Homme.

Une cour d’appel a décidé lundi sa libération de la prison pour femmes où elle était détenue avec ses enfants, mais elle avait dû se cacher à sa sortie en raison de menaces de la part d’extrémistes.

Meriam Yahia Ibrahim Ishag est née dans l’Etat de Gedaref (est) le 3 novembre 1987. Son père de confession musulmane a abandonné la maison familiale alors qu’elle avait 5 ans, laissant sa mère, chrétienne orthodoxe, l’élever selon sa confession, selon un communiqué de l’archevêché catholique de Khartoum, qui a précisé qu’elle était devenue catholique juste avant d’épouser Daniel Wani fin 2011.

AFP




Soudan: la chrétienne libérée arrêtée en tentant de quitter le pays

24062014

24/06/2014 14:58

 AFP  24 juin 2014 à 14:45 (Mis à jour : 24 juin 2014 à 14:52)
La Soudanaise chrétienne Meriam Yahia Ibrahim Ishag, condamnée à la pendaison pour apostasie, en prison à Omdurman, le 28 mai 2014
La Soudanaise chrétienne Meriam Yahia Ibrahim Ishag, condamnée à la pendaison pour apostasie, en prison à Omdurman, le 28 mai 2014 (Photo AFP)

 

Une chrétienne soudanaise a été arrêtée mardi à l’aéroport de Khartoum alors qu’elle s’apprêtait à quitter le pays au lendemain de l’annulation par une cour d’appel de sa condamnation à mort pour apostasie, a annoncé à l’AFP un proche de la jeune femme.

«La sécurité nationale l’a arrêtée avec Daniel», a déclaré la source, en référence à son époux de nationalité américaine. Le sort de ses deux enfants, dont un nourrisson né en prison, n’était pas connu dans l’immédiat.

Le couple a été arrêté aux environs de 11H00 GMT alors qu’il tentait de quitter le pays et emmené dans des locaux du puissant Service national de renseignement et de sécurité (NISS), a ajouté la source.

«C’est son droit de quitter le pays», s’est insurgé ce proche, sans être en mesure de donner plus de détail.

Née d’un père musulman, Meriam Yahia Ibrahim Ishag, 26 ans, avait été condamnée à mort le 15 mai en vertu de la loi islamique en vigueur au Soudan qui interdit les conversions.

Mariée à un chrétien et déjà mère d’un garçon de 20 mois, qui avait été emprisonné avec elle, la jeune femme avait également été condamnée à 100 coups de fouet pour «adultère». Selon l’interprétation soudanaise de la charia, toute union entre une musulmane et un non-musulman est considérée comme un «adultère».

Le verdict avait soulevé un tollé et provoqué une mobilisation en Occident et parmi les organisations de défense des droits de l’Homme avant d’être annulé lundi par une cour d’appel qui avait ordonné la libération de Mme Ishag.

AFP

ENGLISH VERSION

The Christian Sudanese Meriam Yahia Ibrahim Ishag, sentenced to death by hanging for apostasy, in prison in Omdurman, on May 28, 2014 (AFP Photo) a Sudanese Christian was arrested Tuesday at Khartoum airport as she was preparing to leave the country in the aftermath of the cancellation by a Court of appeal of his death sentence for apostasy, told AFP one close to the young woman.

« National security has arrested him with Daniel, » said the source, referring her U.S. citizen husband. The fate of her two children, including a baby born in jail, was not known immediately.

The couple was arrested in the vicinity of 11 H 00 GMT then that he was trying to leave the country and taken in premises of the powerful national intelligence and security (NISS) Service, the source added.

« It is his right to leave the country, » is is out this close, without being able to give more detail.

Born to a Muslim father, Meriam Yahia Ibrahim Ishag, 26 years old, had been sentenced to death may 15 under Islamic law in force in the Sudan which prohibits conversions.

Married to a Christian and already mother of a 20-month-old boy, who had been imprisoned with her, the young woman had also been sentenced to 100 lashes for « adultery. » Under the Sudanese interpretation of Sharia, any union between a Muslim woman and a non-Muslim is considered to be a « adultery ».

The verdict had raised an outcry and provoked a mobilization in the West and among human rights organizations before be cancelled Monday by an appellate court which had ordered the release of Ms. Ishag.

AFP




Libération de Meriam

23062014

Pétition One sign for One Life Save Meriam

                    23/06/2014 19:12

VICTOIRE DE LA PETITION !

Sauvons Meriam, chrétienne condamnée à mort au Soudan

Meriam Yahia Ibrahim Ishag « a été libérée il y a à peine une heure » a déclaré à l’AFP son avocat. Cette chrétienne soudanaise était condamnée à mort pour apostasie.

Enceinte, Meriam avait accouché en prison. Le cas de cette femme condamnée à mort par pendaison avait provoqué un tollé international !

Libération de Meriam soudan_meriam_prison_2

AMI/OIMC  s’oppose en toutes circonstances et sans exception, quelle que soit la nature du crime, à la peine de mort, qui constitue une violation du droit à la vie.

AMI/OIMC se réjouit de cette libération, et remercie toutes les personnes qui se sont mobilisées en sa faveur. Nous restons toutefois encore mobilisés, car nous ne savons pas encore si toutes les charges retenues contre Meriam ont été levées et si sa libération est par conséquent définitive.

VICTORY OF THE PETITION!

Save Meriam, Christian sentenced to death in Sudan Meriam Yahia Ibrahim Ishag « was released barely an hour ago » has told AFP his lawyer. This Sudanese Christian was sentenced to death for apostasy.

Pregnant, Meriam gave birth in prison. The case of this woman sentenced to death by hanging had provoked an international outcry!

FRIEND/OIMC opposes in all circumstances and without exception, regardless of the nature of the crime, the death penalty, which is a violation of the right to life.

FRIEND/OIMC welcomes this release, and thank all those who have rallied in his favour. We welcome however still mobilized, because we do not yet know if all charges against Meriam have been lifted and if his release is therefore final.

BS




Infos MERIAM

22062014

Pétition One Sign for One Life Sauver Meriam

                    22/06/2014 13:11

Quelques infos

SIGNEZ ICIInfos MERIAM 105009294-save-meriam

 

-Vous avez sans doute vu dans la presse que les chaînes ont été ôtées à Meriam; la pression internationale paie donc!

-Par contre une nouvelle à méditer, nous avons appris de source occidentale confidentielle, que la femme qui avait été arrêtée, elle aussi pour apostasie,Faiza Abdalla, chrétienne de 37 ans,en prison depuis le 2 avril 2014,a finalement abjuré; sa famille ne désire aucune communication à son sujet.

-Une délégation du CUD a eu un rdv à l’UNESCO pour faire part de notre préoccupation face à la montée de l’intolérance.Des propositions ont été faites dans la perspective de renforcer la sauvegarde de Meriam…

A Khartoum,on entrevoit le terme de la phase d’appel de l’affaire de Mariam condamnée à mort pour apostasie. Des sources ont confirmé que la décision du tribunal d’appel interviendrait à la fin de la semaine prochaine pour mettre un terme à la polémique.

L’affaire est toujours pendante, en dépit des pressions internationales sur le Soudan pour la faire libérer. D’autant que la loi soudanaise ne prévoit pas d’amnistier des sanctions liées au (crime) de Hadd. De même que le régime islamique de Khartoum redoute d’avoir à faire face à des protestations intérieurs.

L’un des avocats, Mohamed Abdel Nabi, dans des déclarations à la presse a dit que trois juges se penchaient sur le cas de Mariam (…) Il a précisé que la décision serait rendu dans les prochains jours.

L’avocat a semblé optimiste quant au fait que la décision serait dans l’intérêt de sa cliente, soulignant les errements du juge de première instance.

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Il a affirmé que Mariam, qui a accouché dernièrement en prison, était en bonne santé et que les autorités permettaient à son époux ainsi qu’à ses avocats de la visiter. Ses fers avaient été enlevés. Mais ils lui seraient remis une fois écoulée la période de « maternité », attendu que les règlements imposent que tout condamné à mort doit être entravé dans la prison.

La Commission des lois du Parlement soudanais l’a informé de la procédure. Elle a précisé que Mariam était face à une alternative : soit elle abjurait et revenait dans sa famille, divorçant de son mari chrétien, ressortissant du Soudan du sud, et de nationalité américaine, soit elle affrontait la peine capitale.

L’affaire Mariam est prise en compte par l’expert indépendant de l’ONU sur les droits de l’Homme, Mashood Baderin, au Soudan depuis dimanche dernier. Des responsables ont demandé à ce que lui soit remises toutes informations relatives à l’affaire, insistant sur le fait que le dossier était particulièrement exemplaire .

Some info sign here – you’ve probably seen in the press that the strings have been removed to Meriam; international pressure pay!

-However a new to meditate, we learned from confidential Western source, that the woman who had been arrested, she also for apostasy, Faiza Abdalla, 37 years, in prison since April 2, 2014, and Christian finally recanted; his family wants no communication to its subject.

-A delegation of the CUD had an appointment at UNESCO to share our concern about the rise of intolerance.Proposals have been made from the perspective of strengthening the safeguarding of Meriam…

ENGLISH VERSION

In Khartoum, it envisions the end of the phase of appeal of Mariam sentenced to death for apostasy. Sources have confirmed that the decision of the Court of appeal would take place at the end of the week next to put an end to the controversy.

The case is still pending, despite international pressure on Sudan to release. As the Sudanese law does not provide amnesty sanctions related to the (crime) of Hadd. Similarly the Islamic regime in Khartoum fears of having to cope with domestic protests.

One of the lawyers, Mohamed Abdel Nabi, in statements to the press said that three judges swayed on the case of Mariam (…) He said that the decision would be made in the coming days.

The lawyer appeared optimistic about the fact that the decision would be in the interest of his client, pointing out the errors of the trial judge.

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SIGN HERE

 

He said Mariam, who has recently given birth in prison, was in good health and that the authorities allowed her husband as well as its lawyers to visit. His irons were removed. But they would be handed once past the period of « maternity », whereas the regulations require that all sentenced to death must be impeded in the prison.

The Commission of the acts of the Sudanese Parliament informed him of the procedure. She said that Mariam was faced with an alternative: either she renounced and came back into his family, divorcing her husband Christian, a national of Sudan and South American nationality, she faced the death penalty.

The case of Mariam is taken into account by the independent expert of the United Nations on the rights of man, Mashood Baderin, in Sudan since last Sunday. Officials have asked that he either handed over all information relating to the case, insisting on the fact that the record was particularly exemplary.

 

Lire La suite sur notre site:http://www.association-ami.eu/news/petition-one-sign-for-one-life-sauver-meriam/

 

BS




Meriam Yahya Ibrahim : toujours en prison malgré une forte mobilisation

17062014

Malgré la très forte mobilisation autour de son cas, Meriam Yahia Ibrahim Ishag, une chrétienne soudanaise condamnée à la peine de mort pour sa religion est toujours détenue.

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Le 12 / 06 / 2014Le 27 mai 2014, Meriam Yahia Ibrahim Ishag, la jeune femme de 27 ans condamnée à mort par pendaison pour apostasie et à 100 coups de fouet pour adultère, a donné naissance en prison à une petite fille. Elle est actuellement emprisonnée avec son fils de 20 mois. Son mari, qui a pu leur rendre visite en prison, a souligné qu’elles se portaient bien.Le 5 mai, sa demande d’interjeter appel a été transférée à la Cour d’appel de Khartoum. Le 9 juin 2014, son avocat, Me Mohannad Moustapha, a déclaré à l’Agence France Presse : « le pouvoir judiciaire a désigné la semaine dernière trois juges pour examiner l’appel présenté dans l’affaire de Meriam Yahia Ibrahim Ishag » tout en précisant qu’il ignorait la date de l’annonce de la décision concernant cet appel.La situation de Meriam Yahia Ibrahim Ishag a soulevé un tollé international. Plusieurs pays, comme la les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne et les Pays-Bas ont fermement dénoncé le verdict de la justice soudanaise. Le 10 juin 2014, les présidents de la Commission européenne, du Conseil européen et du Parlement européen ont publié une déclaration commune, avec plusieurs leaders religieux, dans laquelle ils ont exprimé de manière collégiale « leur profonde consternation et inquiétude » concernant le sort de Meriam Yahia Ibrahim Ishag. Ils ont exhorté les autorités soudanaises à respecter la liberté de religion et à révoquer le « verdict inhumain » prononcé contre Mme Ishag et à la libérer « de toute urgence ». Les auteurs de la déclaration ont réaffirmé que « la liberté de religion et de conviction est un droit humain universel qui est placé en haute estime par l’Union européenne, et a besoin d’être protégé partout et pour tous ».

Il est plus que jamais nécessaire d’agir en faveur de la libération de Meriam.

Article visible sur le site de l’ACAT France: http://www.acatfrance.fr/actualite/meriam-yahya_ibrahim_-_toujours_en_prison_malgre_une_forte_mobilisation_

 

BS




Le siècle de sang (1914-2014) – Les vingt guerres qui ont changé le monde

17062014

Cette ouvrage écrit par Emmanuel Hecht et Pierre Servent  relate la guerre comme vous ne l’avez jamais lue Nous avons tout fait pour échapper à la guerre… sans jamais y parvenir.

Le siècle de sang (1914-2014) - Les vingt guerres qui ont changé le monde 9782262048365FS

L’horreur de la  » der des der  » a été surpassée par la deuxième guerre mondiale avec ses cinquante millions de victimes, la Shoah et Hiroshima.

A chaque fois, le monde hagard a prétendu garantir la paix par la création d’une instance internationale (SDN puis ONU) fondée à l’initiative des USA devenus la première puissance mondiale sur les décombres de l’Europe fratricide. Or, la guerre n’a jamais cessé.

Aux conflits de masse ponctuels ont succédé depuis un demi-siècle des affrontements ciblés aux conséquences… mondiales. Ce livre sans précédent les raconte et les analyse en vingt chapitres rédigés par de grands historiens (JY Le Naour, O Wieviorka, JL Margolin…) et des grands reporters de  » L’Express  » (M. Epstein, V. Hugeux), experts et souvent témoins des conflits qu’ils rapportent. Dans la lignée des  » derniers jours des dictateurs « , hauteur historique et vigueur journalistique se conjuguent pour le bonheur du lecteur. Ont été retenus les conflits qui ont bouleversés la planète : les deux guerres mondiales au premier chef mais aussi certains conflits oubliés comme la guerre civile russe (1917-21) qui a assis Lénine au pouvoir et contribué à la radicalisation de son régime ; la guerre sino-japonaise (1932-45), antichambre de la deuxième guerre mondiale ; l’invasion russe de l’Afghanistan (1979-89) qui a précipité la chute de l’URSS ou la guerre Iran-Irak qui a bouleversé durablement le Moyen-Orient et aggravé la crise pétrolière, mère de notre crise actuelle.

Figurent également l’ensemble des conflits dans lesquels la France a été en première ligne de 1914 au Mali en passant par les guerres coloniales (Indochine et Algérie) et la récente intervention au Lybie. Une bibliographie sélective à la fin de chaque chapitre et une chronologie commentée complètent l’ensemble.

Au croisement de l’histoire et de l’actualité, ce grand livre – inédit dans sa forme et souvent novateur sur le fond – permet d’apprendre  » le monde d’hier  » (S.  Zweig) pour comprendre celui d’aujourd’hui à travers les mutations de la guerre, depuis toujours miroir de sociétés où la modernité technologique marche de pair avec la permanence de la violence, justifiant le célèbre adage de Hobbes selon lequel l’homme est un loup pour l’homme.

Nous relayons ici  l’article du point.fr dédié à cet ouvrage.

 

BS

 

Jean Guisnel

Défense ouverte

Jean Guisnel

Cent ans de guerres interrompues

Le Point.fr – Publié le 17/06/2014 à 06:22

Le « siècle de sang ». Ces cent dernières années ont vu naître des centaines de conflits armés. Un livre présente les vingt plus importants.

Des soldats français à Gao, au Mali, une intervention directement héritée de la guerre menée en Libye en 2011.
Des soldats français à Gao, au Mali, une intervention directement héritée de la guerre menée en Libye en 2011. ©       JOEL SAGET / AFP
Par Jean Guisnel

 

À l’heure où l’Irak tombe de Charybde en Scylla, voici un livre que nos lecteurs seraient bien avisés de consulter rapidement. Écrit par une poignée de journalistes, de chercheurs et de militaires sous la conduite d’Emmanuel Hecht (de L’Express) et de Pierre Servent, colonel de réserve et consultant sur les affaires de défense, il aborde les cent dernières années sous l’angle guerrier. Et il y a de quoi faire ! En cette année 2014 marquée par force commémorations, les auteurs traitent en autant d’articles vingt guerres ayant « changé le monde ».

Parmi les milliers de conflits armés qui ont agité la planète durant cette période, ils abordent bien sûr les deux guerres mondiales, les guerres civiles russe et espagnole, de grandes guerres asiatiques (Indochine, Corée, Vietnam), ou encore le Liban, l’Afghanistan et de multiples guerres israélo-arabes.

Ils auraient aussi pu s’intéresser à d’autres conflits tout aussi importants, en Afrique (Grands Lacs, guerres de la décolonisation portugaise, par exemple), ou l’essentielle guerre sino-vietnamienne (1979), ou bien encore les guerres de Tchétchénie des années 1990. Cette remarque n’enlevant rien à des choix pertinents.

« Les Américains ont gagné la guerre, mais ils ont perdu la paix »

Le titre de la contribution de Dominique Lagarde sur la guerre d’Irak de 2003, Une victoire défaite, n’est pas seulement bien trouvé. Il est aussi très juste… En ces journées marquées par une offensive majeure de l’EIIL (État islamique en Irak et au Levant), conduite en violation incessante des lois de la guerre et des conventions de Genève, il est nécessaire de comprendre comment est née cette situation géopolitique inédite.

L’auteur rappelle l’extraordinaire campagne d’intoxication médiatico-politique à laquelle se sont livrés les néoconservateurs de l’entourage du président George W. Bush, conduits par Paul Wofowitz, pour assurer contre toute vérité que le dictateur Saddam Hussein disposait d’armes « de destruction massive ». Il aurait poursuivi la quête de l’arme nucléaire, ce qui était faux, tout en disposant d’armes chimiques et bactériologiques, ce qui n’était pas moins inexact. L’invasion de l’Irak, en mars-avril, se conclut rapidement par un apparent succès militaire américain, ce que Dominique Lagarde traduit par une formule à nos yeux contestable : « Les Américains ont gagné la guerre, mais ils ont perdu la paix. »

En Irak, une guerre inutile

En réalité, les États-Unis ont perdu cette guerre inutile…….. Lire la suite sur le site du Point.fr

 

BS




Lettre de mon ami Peter Salmon-Lomas, Sauvez Meriam

14062014

Je vous propose ici avec son autorisation la traduction d’ un extrait choisi d’une correspondance avec mon ami Peter ,Independent Research Professional.

Lettre de mon ami  Peter Salmon-Lomas, Sauvez Meriam peter

Le commentateur précédent a fait apparaître un point très important à mon sens il y a beaucoup de situations identiques à celle de Meriam dans le monde et dont les voix ne sont jamais entendues, dont le cas n’est jamais mis en lumière ou porté à l’attention des opinions mondiales.

Pour l’instant, il semblerait, que Meriam, apparaisse comme la porte-parole involontaire des victimes de ce type d’emprisonnement inhumain.

Si sa libération et celle de sa famille devait intervenir comme le présage certains médias ou des bruits de couloir,  que se passera-t-il alors ?  Nous nous réjouissons tous  de la nouvelle qu’elle devrait sortir de prison.

Maintenant, que cette  mise au point est faite, le monde semble passé à d’autres problèmes.

Comme les voix des citoyens du monde et l’appel à la justice en son nom ne sont plus entendus, sans doute Meriam croupit toujours en prison avec ses enfants et les autorités soudanaises ne font absolument aucun geste pour la libérer. Il est temps dorénavant de ramener la pression sur le nom de Meriam.

Il est le temps pour nos voix unies de se soulever de nouveau, et réclamer sa libération. Il semblerait que c’est le seul moyen par lequel nous pouvons gagner sa liberté auprès des autorités soudanaises.

S’il vous plaît rejoignez-moi pour exiger sa libération ainsi que celle des autres femmes étant dans une situation similaire et aussi afin de promouvoir cette musique rap qui pose sa voix pour  médiatiser son cas.

Texte Original :

The previous commentator brings up a very important point – there are many more such as Meriam throughout the world, whose voices are never heard, whose cases are never brought into the light of world attention. As yet, it would seem, Meriam, the original such victim of this type of horrendous imprisonment, has not yet been freed & re-united with her family – so what is going on? We all rejoiced at the news that she was to be released from prison.

Now, as the world focus seems to have passed to other issues, as the voice of the citizens of the world are no longer heard calling for justice on her behalf, presumably Meriam is still languishing in prison with her children, & the authorities have made absolutely no move to free her.Now it is time to bring the pressure back on Meriam’s behalf.

Now is the time for our united voices to be raised again, demanding her release. It would seem that this is the only way by which we can gain her freedom from the Sudanese authorities.

PLEASE Join with me in demanding her freedom – as well as other women in a similar predicament. Also promote this rap music as it raises its voice so as to keep her case alive.

BS




One Sign for One Life Sauvez Meriam

12062014

22000 Signatures….

La Pétition «  One sign for One life » pour Sauver cette jeune Soudanaise condamnée à mort pour Apostasie Lancée par l’Association AMI/OIMC et la Pétition en ligne rassemblant le plus de Signatures en France parmi toutes les initiatives de la société Civile.

Merci à toutes et tous, continuons le combat afin de faire libérer cette jeune femme.

Composition2

22000 signatures, the Petition « One sign for One life ‘ to save this young Sudanese condemned to death for apostasy launched by the AMI/OIMC Association and Petition online gathering the most signature in France among all civil society initiatives.

Thanks to any and all, continue the fight in order to released this young woman.

 

http://www.mesopinions.com/petition/droits-homme/sauvez-meriam/12111

http://www.association-ami.eu/

BS







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