Sauver MERIAM face à l’obsurantisme d’Etat…..

30052014

Pétition

Droits de l’HOMME

Sauver MERIAM face à l'obsurantisme d'Etat..... tumblr_m55yxymTsz1rw6j6yo1_500

Sauvez Meriam

Auteur : Bernard SOBKOWIAK

Créé le 25/05/2014 – Fin le 25/12/2014

 Plus de 20000 Signatures à ce jour, Continuons !

 

 

À l’attention : Ambassade du SOUDAN

Non à l’exécution de MERIAM.

Née d’un père musulman, Meriam Yahia Ibrahim Ishag a été condamnée en vertu de la loi islamique en vigueur au Soudan depuis 1983 et qui interdit les conversions sous peine de mort.

Nous condamnons fermement cette sentence et exhortons le gouvernement soudanais à respecter ses obligations définies par les lois internationales protégeant les droits de l’homme,  et les « violations systématiques, flagrantes et continues de la liberté de religion au Soudan et du droit des femmes !!!

Non à l’exécution de MERIAM !

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SIGNEZ ICI !

* La Pétition est hebergée sur le Site : MesOpinions.com

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LOGO-20AMI-20FINAL-20(2013_10_27-2010_22_21-20UTC)Lettre au Secrétaire Général de ONU

 

Paris le 28/05/2014,

Objet:   »One Sign for One Life SAVE MERIAM »

 Au Secrétaire Général de l’ONU,

Notre association a été créée  il y a maintenant 10 ans, soit le 07 mai 2004. Depuis cette date, notre activité principale a été de prôner la citoyenneté par le dialogue interculturelle.

Fort de 15200 signatures en 2 jours, il serait utile et efficace que notre démarche interculturelle visant à sauver la vie de Meriam Yahia Ibrahim Ishag condamnée à mort de façon arbitraire et barbare face l’objet de la tenue avec notre participation d’une « Assemblée Générale Extraordinaire de l’ONU » sur l’Interculturalité dans la mondialisation et ce que les constitutions modernes doivent en dire pour obtenir des avancées significatives de la tolérance dans le monde qui est dans une guerre larvée des gourous, des religieux et des religions qui n’ont rien à avoir avec la « FOI ».

Il faudrait à notre sens :

1° sensibiliser les institutions à l’amélioration de leur regard sur le monde traversé par des faisceaux de spiritualités dont certaines mettent en péril l’Humanité dans ses aspirations profondes de liberté.

2° engager des tractations diplomatiques de l’ONU nécessaires à la libération de la  Meriam Yahia Ibrahim Ishag condamnée à mort en obtenant pour elle entre autres, une terre d’asile ailleurs pour exercer librement la « FOI » de son « CHOIX ».

Comptant à une réponse de votre part, dans l’Urgence, Veuillez agréer, Monsieur le Secrétaire Général l’Expression de mes sentiments les Meilleurs.

 

Bernard SOBKOWIAK  Vice-Président AMI/OIMC

* Lettre Adressée le 28/05/2014 : thIBNQR9OD

 

Le Billet du Président AMI/OIMC

Josué Mukalenge (02:36:14) :

La condamnation à mort de Madame Meriam Yahia Ibrahim Ishag au Soudan par un juge pour « apostasie » est un mélange des genres qui à mes yeux montre à quel point l’ONU, qui sait faire cohabiter du haut des tribunes de ses Assemblées Générales les tyrannies  et les démocraties, est appelée à se remanier, se moderniser et à se réformer pour instaurer le « Le Droit d’Ingérence » en pareilles circonstances.

Quelle présomption d’invulnérabilité que de juger les âmes pour ce qu’elles deviennent dans les voies insondables de la providence?

Les Droits de l’Homme, qui préservent les libertés, doivent sortir de l’archaïsme de la rhétorique pour devenir « une force abolitionniste » capable de voler au secours de cette dame Soudanaise et tous les condamnés à mort même aux Etats-Unis.

Bannissons les couloirs de la mort comme l’avait fait Robert Badinter le 09/10/1981 en France.

Josué Mukalenge  Président AMI/OIMC

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Pétition extraite de notre Site Internet, visitez le en suivant ce lien : http://www.association-ami.eu/

 

BS




Droit d’Ingérence, Concept

29052014

Le droit d’ingérence est la reconnaissance du droit des États de violer la souveraineté nationale d’un autre État, en cas de violation massive des droits de la personne.

Le devoir d’ingérence, quant à lui, est conçu comme plus contraignant. Il désigne l’obligation morale faite à un État de fournir son assistance en cas d’urgence humanitaire.

Ni le droit, ni le devoir d’ingérence n’ont d’existence dans le droit humanitaire international. L’ingérence elle-même n’est pas un concept juridique défini. Au sens commun, il signifie intervenir, sans y être invité, dans des affaires qui relèvent essentiellement de la compétence nationale d’un État.

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Histoire du concept

La notion d’ingérence humanitaire est ancienne. Elle reprend et élargit la notion d’intervention d’humanité qui au XIXème siècle autorisait déjà une grande puissance à agir dans le but de protéger ses ressortissants ou des minorités (religieuses par exemple) qui seraient menacées.

Dans De Jure Belli ac Pacis (1625), déjà, Hugo Grotius avait évoqué un « droit accordé à la société humaine » pour intervenir dans le cas où un tyran « ferait subir à ses sujets un traitement que nul n’est autorisé à faire ».
L’idée d’ingérence humanitaire a été ranimée au cours de la guerre du Biafra (1967-1970) pour dénoncer l’immobilité des chefs d’États et de gouvernement face à la terrible famine que le conflit avait déclenchée, au nom de la non-ingérence.

C’est sur cette idée que se sont créées plusieurs ONG, dont Médecins sans frontières, qui défendent l’idée qu’une violation massive des droits de la personne doit conduire à la remise en cause de la souveraineté des États et permettre l’intervention d’acteurs extérieurs, humanitaires notamment.

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La théorisation du concept date des années 1980. Le philosophe Jean-François Revel fut le premier à évoquer le « devoir d’ingérence » en 1979 dans un article du magazine français l’Express en 1979 consacré aux dictatures centrafricaine de Jean-Bedel Bokassa et ougandaise d’Idi Amin Dada.

Le terme fut repris par le philosophe Bernard-Henri Lévy l’année suivante à propos du Cambodge et reformulé en « droit d’ingérence » en 1988, au cours d’une conférence organisée par Mario Bettati, professeur de droit international public et Bernard Kouchner, homme politique français, ancien représentant spécial des Nations Unies au Kosovo et l’un des fondateurs de Médecins sans frontières.

Lire la suite sur notre Site Internet: http://www.association-ami.eu/droit-dingerence-concept/

BS




One sign for One Life Save MERIAM

28052014

Le Billet du Président AMI/OIMC

La condamnation à mort de Madame Meriam Yahia Ibrahim Ishag au Soudan par un juge pour « apostasie » est un mélange des genres qui à mes yeux montre à quel point l’ONU, qui sait faire cohabiter du haut des tribunes de ses Assemblées Générales les tyrannies  et les démocraties, est appelée à se remanier, se moderniser et à se réformer pour instaurer le « Droit d’Ingérence » en pareilles circonstances.

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Quelle présomption d’invulnérabilité que de juger les âmes pour ce qu’elles deviennent dans les voies insondables de la providence?

Les Droits de l’Homme, qui préservent les libertés, doivent sortir de l’archaïsme de la rhétorique pour devenir « une force abolitionniste » capable de voler au secours de cette dame Soudanaise et tous les condamnés à mort même aux Etats-Unis.

Bannissons les couloirs de la mort comme l’avait fait Robert Badinter le 09/10/1981 en France.

Signez notre Pétition en suivant ce lien : http://www.mesopinions.com/petition/droits-homme/sauvez-meriam/12111  ou http://www.association-ami.eu/

 

Josué Mukalenge  Président AMI/OIMC




Soudan: une jeune femme chrétienne condamnée à mort pour apostasie…

25052014

SIGNEZ notre Pétition « Aidons la ! »

 

Je partage aujourd’hui ce post de l’AFP témoignant une nouvelle fois de la misère intellectuelle de pseudo juges ou religieux qui détournent là les préceptes de la Foix en avilissant la femme la mère qu’il prétendent vénérer.

Ce sont ces hommes, les hommes qui ont procédé, presque exclusivement, à l’interprétation du Coran, depuis les temps les plus anciens. Ils faisaient cela au sein d’une culture patriarcale dominée par eux. Le Coran a donc été interprété du point de vue culturel des hommes – ce qui a évidemment affecté les droits des femmes.

A quand un élan réformiste qui balayera ces préceptes de morts véhiculés par les monothéismes  qui par peur du débat, de la contradiction règnent par la terreur sur leurs oilles depuis des temps ancestraux totalement décalés de la réalité de l’évolution du monde, de leur monde et d’un dieu qui créa l’homme pour qu’il se magnifie et non pour qu’il s’enfonce dans une noirceur de l’âme,dans sa propre négation.

Levez-vous Peuple de croyant, de laïc de toutes horizons est érigez vous en rempart contre ces bêtes immondes d’un autres Age ,d’un autre temps qui de part leurs actes nient le précepte de miséricorde de leur créateur.

Mobilisez vous et signez cette pétition en ligne sur notre Site Web à remettre à l’ambassade du soudan : http://www.association-ami.eu/

 

BS

 

Par AFP, publié le 16/05/2014 à 06:30, mis à jour à 06:30

Khartoum – Soudan:Une jeune femme chrétienne a été condamnée jeudi à la peine de mort par pendaison pour apostasie au Soudan, provoquant la colère des Etats-Unis et du Royaume-Unis.

Soudan: une jeune femme chrétienne condamnée à mort pour apostasie

La cathédrale Saint-Matthieu le 15 mai 2014 à Khartoumafp.com/Ashraf Shazly

Née d’un père musulman, Meriam Yahia Ibrahim Ishag a été condamnée en vertu de la loi islamique en vigueur au Soudan depuis 1983 et qui interdit les conversions sous peine de mort.

« Nous vous avions donné trois jours pour abjurer votre foi mais vous avez insisté pour ne pas revenir vers l’islam. Je vous condamne à la peine de mort par pendaison« , a déclaré le juge Abbas Mohammed Al-Khalifa à l’adresse de la jeune femme, voilée et vêtue d’une robe traditionnelle soudanaise, qui est restée impassible.

Avant le verdict, un chef religieux musulman avait en vain cherché à la convaincre à retourner à l’islam, mais elle a avait dit calmement au juge: « Je suis chrétienne et je n’ai jamais fait acte d’apostasie« .

Durant ce procès devant la cour criminelle de Haj Yousef, une banlieue de Khartoum où vivent de nombreux chrétiens, Mme Ishag, mariée à un chrétien du Soudan du Sud, a également été condamnée à 100 coups de fouet pour « adultère« .

Selon l’interprétation soudanaise de la charia (loi islamique), une musulmane ne peut épouser un non musulman, et toute union de ce type est considérée comme un « adultère« .

« Nous condamnons fermement cette sentence et exhortons le gouvernement soudanais à respecter ses obligations définies par les lois internationales protégeant les droits de l’homme« , a réagi dans un communiqué la porte-parole du Conseil de sécurité national de la Maison Blanche, Caitlin Hayden, dénonçant les « violations systématiques, flagrantes et continues de la liberté de religion » au Soudan.

Le département d’Etat américain s’est de son côté dit « profondément troublé » et a appelé le gouvernement à « respecter le droit à la liberté religieuse consacré dans sa propre Constitution intérimaire de 2005« .

Le Royaume-Uni, par la voix de son ministre chargé des questions africaines Mark Simmonds, s’est dit « horrifié » par cette « condamnation barbare qui témoigne du véritable fossé entre les pratiques des tribunaux soudanais et les obligations du pays en matière de droits de l’homme« .

De même, l’organisation Amnesty International s’est déclarée « horrifiée« , exigeant la libération immédiate et inconditionnelle de cette femme de 27 ans, « enceinte de huit mois » et « détenue avec son fils de 20 mois« .

Une centaine de personnes étaient venues au tribunal pour entendre le verdict, dont des diplomates étrangers. « Nous sommes choqués et très tristes d’entendre ce verdict, qui n’est pas en conformité avec la propre Constitution du Soudan et des obligations internationales« , a dit l’un d’eux à l’AFP.

- « Jugez plutôt les corrompus! » -

L’un des avocats de la jeune femme, Mohanad Mustafa, a indiqué que la défense ferait appel, et qu’elle était prête à s’adresser à la Cour constitutionnelle.

En cas d’exécution, Mme Ishag serait la première personne mise à mort pour apostasie, en vertu du code pénal de 1991, selon le groupe de défense des libertés religieuses, Christian Solidarity Worldwide.

« Le fait qu’une femme a été condamnée à mort pour son choix religieux, et à la flagellation pour être mariée à un homme soi-disant d’une religion différente est épouvantable« , a souligné Amnesty International. « L’adultère et l’apostasie sont des actes qui ne doivent même pas être considérés comme des crimes« .

Si les peines de flagellation sont souvent exécutées au Soudan, la peine de mort l’est rarement.

A l’extérieur du tribunal, une cinquantaine de personnes ont manifesté, scandant « non à l’exécution de Meriam« . Des sit-in se tiendront jusqu’à sa libération, a dit l’un d’eux. Mais un autre petit groupe, favorable au jugement, était aussi sur les lieux: « C’est une décision de justice. Pourquoi êtes-vous réunis ici’ » a lancé un de ses membres.

« Pourquoi voulez-vous exécuter Meriam ‘ Et pourquoi ne présentez-vous pas les corrompus à la justice’« , lui a rétorqué l’un des défenseurs de la jeune femme, en allusion à la corruption qui sévit dans le Soudan.

Selon Amnesty International, Mme Ishag a été élevée en tant que chrétienne orthodoxe, la religion de sa mère, car son père, un musulman, était absent pendant son enfance.

Christian Solidarity Worldwide a affirmé que les « actes répressifs » contre les minorités religieuses au Soudan, dont les expulsions, la confiscation et la destruction de propriétés de l’Eglise, ont augmenté depuis fin 2012.

Le ministre soudanais de l’Information Ahmed Bilal Osmane a cependant démenti mardi toute oppression des chrétiens. « Nous vivons ensemble depuis des siècles« .

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L’essor économique bloqué des zones défavorisées…

24052014

L’exclusion sociale reste bien présente et devient grandissante depuis la crise de 2008. Ces zones défavorisées accumulent un ensemble de problèmes qui contribuent à enfoncer un peu plus les personnes qui y vivent dans leur misère.

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Pour faire face aux nouveaux défis de la concurrence mondiale, les pouvoirs publics avaient décidé en 2005 de favoriser un renouveau de la politique industrielle et de la politique d’aménagement du territoire fondé sur le lancement de pôles de compétitivité associant sur un même territoire, des entreprises, des centres de formation et des unités de recherche dans un même effort d’innovation. 62 pôles de compétitivité ont été labellisés, dont 15 à vocation mondiale et 52 à vocation nationale.

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Ces pôles avaient été initiés par le Gouvernement français en 2005 dans le cadre de la mise en œuvre d’une nouvelle politique industrielle basée sur le financement de projets de recherche & développement d’acteurs économiques privés.

Or l’Etat français a gardé un rôle prédominant vis-à-vis de ces pôles, au niveau organisationnel et normatif, ne permettant pas le développement dans le temps de ces clusters.

Cette régulation centralisée est incompatible avec l’innovation, l’attractivité des territoires et la flexibilité croissante de la production, d’autant qu’elle est menée par des hauts fonctionnaires de l’Etat et de l’industrie française n’ayant aucunes notions objectives sur l’organisation du tissus économique que sont les PME/PMI.

Il serait nécessaire de s’atteler à la réalisation du renouveau économique avant de créer de grandes mégapoles n’ayant aucun projet socioéconomique à donner à leur habitant sinon la vision d’une précarité grandissante ,d’une ghettoïsation prévisible.

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Le tissus associatif à l’heure actuelle est arrivé au bout de ses possibilités d’action ,il est grand  temps à l’état de prendre ses responsabilités et de relancer la marche économique plutôt que de vivre dans un dogme qui n’a que faire à notre époque, les solutions d’hier n’ont rien à voir avec la socio économie et la sociologie d’aujourd’hui.

Le modèle Français existe et il est URGENT de l’appliquer.

 

BS




Accueillir les professionnels de la culture et les artistes étrangers en France :

23052014

Cette politique permet de  nouer des liens durables avec les artistes et professionnels de la culture du monde entier :
- par leur immersion dans les établissements publics sous tutelle du ministère, dans le cadre du programme « Profession Culture », dont l’objectif est de favoriser le développement de projets de coopération entre institutions françaises et étrangères,
- par l’accueil en résidence d’artistes et d’écrivains étrangers, en partenariat notamment avec les Centres culturels de rencontre dans le cadre du programme « Odyssée ».
- par l’organisation des programmes de formation, dont « Courants du monde », qui accueillent des professionnels dans le cadre d’une thématique spécifique en séminaires groupés (accueil de conservateurs de musées, d’archivistes, de bibliothécaires…) ou en parcours individualisés portant sur la thématique professionnelle des candidats.

 

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Les politiques d’accueil sont également mises en œuvre par les DRAC, notamment en outre-mer qui, conformément aux préconisations des états généraux de l’outre-mer, poursuivront leurs efforts d’insertion dans leur environnement régional en soutenant la diffusion des œuvres et la mobilité des artistes et en finançant des échanges et des manifestations internationales (festivals, rencontres culturelles, colloques…).

- Développer l’expertise et la coopération :
C’est notamment grâce à l’organisation de séminaires Malraux (envoi d’experts français à l’étranger) et de voyages d’études (accueil de délégations étrangères et organisation de rencontres avec des experts en France) qui répondent à la demande de pays désireux de bénéficier de l’expertise française dans différents domaines culturels (politiques du patrimoine, des musées, des archives, du….

 

Lire la suite sur notre Site Web: http://www.association-ami.eu/projets/accueillir-les-cultures-etrang%c3%a8res/

 

BS




L’emploi des femmes dans les zones urbaines sensibles

23052014

Depuis 2009, dans un contexte marqué par une forte dégradation socio-économique, la situation des femmes vivant dans les quartiers populaires est devenue professionnellement plus précaire : elles sont de plus en plus nombreuses à se retirer du marché du travail, elles occupent moins souvent des contrats à durée indéterminée et leur temps de travail compte davantage de temps partiels, d’horaires tardifs ou de travail le dimanche.

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Ce constat diffère des conclusions générales sur le caractère sexué des effets de la crise : au niveau national, l’emploi des femmes semble, au contraire, à court terme, avoir moins souffert de la crise que celui des hommes, en raison des secteurs qu’elles occupent sur le marché du travail.




Diabète et Précarité : qui est concerné ?

23052014

La pauvreté et la précarité concernent de plus en  plus de personnes en France : SDF,  migrants, mais aussi travailleurs pauvres, retraités, jeunes  célibataires, chômeurs ou étudiants, familles monoparentales, personnes  handicapées…

Or, le diabète touche davantage ces populations. Les complications y sont plus présentes et plus graves. Le point sur l’alimentation, l’activité physique et la prise en charge des diabétiques précaires. Des astuces pour manger pas cher et des liens pour s’informer.

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Dossier préparé avec le concours du Dr Hélène Bihan, Endocrinologue, Hôpital Avicenne, à Bobigny (93) et du Pr Jean-Jacques Altman,  Responsable de l’unité  fonctionnelle « Diabétologie, nutrition et  endocrinologie » – Hôpital  européen Georges-Pompidou, à Paris (75) 

Aujourd’hui, compte tenu du contexte socio-économique, les conditions de vie sont difficiles. Ces situations dégradées ont souvent des répercussions sur l’état de santé et notamment le diabète. Celui-ci touche davantage les populations défavorisées qui sont plus vulnérables aux complications liées à cette pathologie.

Précarité : définition

Si la pauvreté¹ se définit en dessous d’un certain seuil de revenus (une personne est considérée comme pauvre quand son niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté soit 964 € mensuel pour une personne seule), les situations de précarité sont multiples.

Contrairement aux idées reçues, la précarité ne touche pas seulement les personnes démunies ou «grands précaires», mais aussi les travailleurs pauvres, les retraités, parfois mêmes les propriétaires de leur logement qui ne parviennent plus à boucler les fins de mois. C’est dans ce large spectre qui définit la précarité que l’état de santé des personnes est le plus dégradé, avec une proportion inquiétante de diabète et d’autres maladies chroniques.

Selon l’INSEE, la France comptait 8,6 millions de pauvres (14,1%) en 2010 et 3,5 millions de mal logés. La fondation Abbé Pierre dénombre 3,6 millions de mal-logés en 2013. 3,2 millions de personnes ont recours à l’aide alimentaire de façon passagère ou permanente²……

BS



Le problème Urbain d’ Aujourd’hui

22052014

« 50% de l’humanité vit dans les villes alors que ce chiffre n’était que de 3% en 1800. Les campagnes sont désertées, les villes engorgées. Cette situation est à l’origine d’importants problèmes et conflits sociaux qui touchent et toucheront encore pour longtemps nos sociétés actuelles ».

L’Urbanisation croissante du monde

L’exode rural a été tel qu’il n’a pas permis à la ville de s’y adapter et donc de pouvoir prendre en charge convenablement l’arrivée de ces nouvelles populations.

Les complexes Immobiliers, les Espaces Urbains ont été construits à la hâte sans réelle concertation, sans projet urbain, sans prendre compte d’une architecture urbaine cohérente,afin d’accueillir ces nouveaux travailleurs, etc.

C’est dans ce contexte que le problème urbain s’est posé.

C’est donc l’urbanisation progressive du monde qui a conduit à l’apparition de villes gigantesques, dans lesquelles les problèmes sociaux sont apparus et  se sont accrus.

On parle aujourd’hui de mégapoles, de mégalopoles ou encore de métropole :

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  • la mégapole est une très grande agglomération, dont la population est de plus de 8 millions d’habitants. Elle dispose donc d’une véritable  influence à l’échelle mondiale.

 

  • au-dessus de la mégapole, la métropole exerce une influence déjà considérable.
  • enfin, la mégalopole constitue la plus importante structure, car elle comprend de nombreuses agglomérations.

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Cette expansion rapide des villes a entrainé un « malaise urbain » qui, en se généralisant, a créé des ghettos communautaires ou se sont agglomérées les populations les plus défavorisées.

 

Explosion du Phénomène Urbain

L’Urbanisation massive ne s’est réellement posé en France que récemment  car la France a longtemps été majoritairement agricole.

Dans les années 1950-1960 du fait de la naissance des trente glorieuses et du baby-boom d’après-guerre, le pays a connu un exode rural massif qui a conduit à la concentration de ces nouvelles populations autour des grandes villes….

 

Lire la suite sur notre Site Web AMI/OIMC:  http://www.association-ami.eu/politique-de-la-ville/

 

BS




Comprendre l’État d’Israël, le sionisme et instaurer le dialogue……

18052014

 

18/05/2014 17:35

Il m’est apparu nécessaire d’écrire cette brève réflexion, d’éclairer brièvement, simplement le débat et de demander l’ouverture à l’autre au nom de l’altruisme de l’interculturalité afin de sortir du communautarisme identitaire dans lequel certains propos ou actes l’ont conduit.

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Comme il fait régulièrement les manchettes, l’État d’Israël nous semble familier : une démocratie à l’occidentale armée jusqu’aux dents au cœur d’un Proche-Orient hostile, protégé par les Etats-Unis et opprimant le peuple palestinien.

Mais qu’en est-il vraiment ? Comprendre l’État d’Israël et ses fondements, voilà ce à quoi nous invite la réflexion, il faut remonter aux origines du sionisme, socle idéologique sur lequel repose ce pays.

Le portrait qui en ressort est celui d’un État sans frontières : en effet, les premiers sionistes et les dirigeants successifs d’Israël se sont toujours gardés de définir les frontières désirées pour leur État ; celui-ci proclame qu’il appartient à un peuple, les Juifs, dont la majorité vit à l’extérieur du pays ; il fait régulièrement l’objet d’enjeux électoraux à l’étranger ; sans compter qu’il semble exempté des règles du droit international, jouissant en quelque sorte d’une impunité de facto.

Les origines d’Israël et leur nature doivent êtres replacées à sa naissance, dans le contexte historique de l’époque.

Partant de ce que nous enseigne la tradition juive à propos de la Terre Sainte, il faut  montrer de quelle façon le sionisme ayant présidé à la création d’Israël marque une rupture profonde dans l’histoire juive,ayant suscité de vives critiques au sein des communautés juives.

Il faut rappeler d’ailleurs que le sionisme ne se réduit pas à une simple réaction juive et occidentale aux persécutions antisémites, les sionistes ayant même su tirer profit de l’antisémitisme.

Au-delà de la légitimité toujours contestée de l’État d’Israël, c’est aussi toute la question identitaire juive qu’il faut aborder.

Entre l’homme hébreu du sionisme et les différentes communautés juives à travers le monde,le « peuple juif » regroupe aujourd’hui des populations diverses guidées par des intérêts différents, sinon contraires, à ceux de l’État d’Israël.

Loin d’une un énième pensée sur le conflit israélo-palestinien, il faut apporter un vent de fraîcheur à l’abondance d’idées déjà produites sur le sujet : rappeler les faits, mettre ou remettre à l’ordre du jour des aspects de l’histoire qui ont fini par tomber dans les oubliettes, c’est aussi inviter les peuples à participer aux grands débats qui touchent Israël et les communautés juives à travers le monde.

« Et comprendre ce paradoxe qui veut que le territoire sur lequel les juifs sont aujourd’hui le moins en sécurité est précisément celui sur lequel a été fondé un pays devant leur garantir cette sécurité ».

De par ses remises en question et ses éclairages, le dialogue et la compréhension de l’état d’Israel sont donc destinés à aider à la compréhension de l’histoire juive contemporaine ainsi que histoire du Moyen-Orient, et en même temps ils pourront devenir une leçon de critique historique et d’ouverture à la pensée, à la culture de l’autre….

BS







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