VIVRE ENSEMBLE ET PROMOUVOIR LA DIVERSITE CULTURELLE.

25032014

Vers une approche partagée:

La diversité culturelle est un fait aujourd’hui reconnu internationalement. L’idée d’une convention internationale sur le sujet, lancée par la France lors du Sommet mondial du développement durable tenu à Johannesburg en 2002, a abouti en octobre 2005 par la convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles adoptée par l’Unesco.                   

                                                     VIVRE ENSEMBLE ET PROMOUVOIR LA DIVERSITE CULTURELLE. diversiteit270207

Avec ce texte, les Etats ont élevé la diversité culturelle au rang de patrimoine commun de l’humanité et affirmé que sa protection, sa promotion, son enrichissement et son maintien sont des conditions essentielles pour un développement durable.

ls ont encouragé la sensibilisation du public et la participation active de la société civile aux objectifs de la Convention, tant aux niveaux international, national que local.

Le vivre ensemble et à la promotion de la diversité culturelle sont des axes majeurs d’une politique de développement durable. Il faut dès lors instaurer un espace de dialogue citoyen avec les habitants et les associations d’horizons multiples.

« Que signifie pour nous le Vivre ensemble et comment promouvoir la diversité culturelle ? »

 

Si vous souhaitez lire l’intégralité du texte, veuillez vous rendre sur le Site Web de l’Association AMI en suivant ce lien:

http://www.association-ami.eu/multiculturalisme-interculturalite/

 

BS




Afrique, Elaboration d’une Pensée Politique.

21032014

Nous sommes aujourd’hui devant un paradoxe intéressant.

Au moment où les Etats Européens perdent leur emprise sur la société Africiane et subissent d’ important revers économiques au profit de pays émergeants mais ayant un taux de croissance bien supérieur à celui de l’Europe , on redécouvre l’intérêt de l’émergence d’un point de vue culturel, historique et patrimonial Africain.

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Mais pour le moment la quête d’une politique cohérente, fondée sur la culture négro-africaine, s’avère laborieuse.

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Je vous propose ici la lecture de quelques pages que l’on doit à  Maurice GLÈLÈ-AHANHANZO (Benin) à ce sujet sur notre site Web.

http://www.association-ami.eu/news/afrique-elaboration-dune-pensee-politique-/

 

BS




Culture et Religion

21032014

ethique_et_culture_religieuseLe fait religieux se développe aujourd’hui en essayant d’animer une rupture avec la culture d’un pays donné (ou la culture en général), considérée comme non seulement profane, séculière, mais, païenne.

Il s’agit pour ces formes religieuses, de dénoncer la culture qualifiée de moderne et païenne et de s’en dédire pour revendiquer un « pur religieux » voir un fondamentalisme issu de celles-ci.

Cela suppose donc de prendre des distances aussi avec la dimension culturelle de la religion elle-même, dans la mesure où elle s’est inscrite dans une culture donnée.

Faire appel à la culture, c’est essayer de marier foi et raison, de développer une théologie, des dogmes.

Par contre, dans ces nouvelles mouvances, on fait appel à l’émotionnel, à la conviction, au témoignage, à une lecture littérale des textes fondateurs indépendam­ment de la culture dans laquelle ils sont nés (c’est l’essence même du fondamentalisme).

Croire n’est pas savoir. Cette distinction est au fondement de l’esprit critique, qui veut et doit séparer les domaines et, pour ce faire, déjouer l’illusion consistant à prendre une croyance pour un savoir.

En clair : une particularité culturelle pour une donnée universelle. De cette juste prémisse nos aïeux ont parfois tiré une conclusion risquée : le savoir n’a pas à s’occuper du croire.

C’est ainsi qu’au nom de la lutte contre l’obscurantisme, noble cause, on finit par accroître l’obscurité en laissant dans le noir les phénomènes religieux, continent immense et volcanique qui tremble sous nos pieds.

 

BS




Vieillissement et Accompagnement des personnes âgées immigrées.

20032014

Le Mercredi 19 mars 2014 ,Paris 19è de  9h30 à 17h30 a eu lieu dans les locaux de la DPVI 6 rue du Département 75019 Paris un débat rencontre.Programme forum 19 mars 2014 - Pratiques d'intervention auprès des immigré(e)s agé(e)sProgramme forum 19 mars 2014 - Pratiques d'intervention auprès des immigré(e)s agé(e)s

Programme forum 19 mars 2014 - Pratiques d'intervention auprès des immigré(e)s agé(e)s

Lors de cette journée ont été abordées les questions du vieillissement et de l’accompagnement des personnes âgées immigrées sont devenues l’une des préoccupations des pouvoirs publics (groupe de travail DAIC/DAAEN, rapport parlementaire, schéma gérontologique de la Ville de Paris, plan PAPA de la CNAV….).

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Les actions des associations nationales et locales soutenues par les pouvoirs publics sont un des principaux leviers de cette politique qui interviennent dans des domaines variés : droit à la santé, droit à la retraite, droit au logement, lien social… Le champ des acteurs associatifs est vaste car contrairement aux représentations dominantes et aux idées reçues, le public « immigré(e)s âgé(s) » n’est pas homogène, il recouvre une réalité plurielle.

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Les situations vécues par les immigré(e)s âgé(e)s confrontent les acteurs associatifs et institutionnels à une conjonction de faits sociaux, culturels et politiques qui interrogent nos pratiques, nos démarches et notre relation avec le public visé.

Vous pouvez lire l’intégralité du programme de cette journée, les cordonnées des différents Acteurs ainsi que les thèmes abordés en suivant ce lien:http://www.association-ami.eu/news/vieillissement-et-accompagnement-des-personnes-%c3%a2gees-immigrees-/

 

BS




ÉCO-RESPONSABILITE ET RSE DANS LA CHAÎNE D’APPROVISIONNEMENT AFRICAINE.

20032014

Lors de l’achat de la matière et des produits indispensables à son activité, l’entreprise achète également les déchets directement sous forme d’emballage ou des sous-produits de transformation. De la conception à l’analyse du cycle de vie, au bilan carbone et jusqu’à l’internalisation des externalités environnementales, le donneur d’ordre par son acte d’achat peut et doit impacter les modes de production et de distribution chez ses fournisseurs.

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Cette notion est d’autant plus importante qu’avec le durcissement de la réglementation, les entreprises sont de plus en plus contraintes à traiter leurs déchets et à mettre en place des actions de gestion de l’environnement.
C’est le cas de bon nombre d’entreprises qui sont confrontées à la problématique d’élimination des déchets plastiques ou autres provenant des emballages liés directement à leurs fournisseurs.
Une politique d’achat responsable permettra un dialogue avec cette partie prenante sur les alternatives à ce type d’emballages.
Cette corrélation entre l’acte d’achat et l’environnement sera étendue à l’ensemble des autres questions centrales de la Responsabilité Sociétale des Entreprises, d’autant que la chaîne d’approvisionnement est une séquence d’activités ou d’acteurs qui fournit des produits ou services à l’entreprise. Toute action d’amélioration de la RSE chez le fournisseur se………..

 

Lire la suite sur notre site: http://www.association-ami.eu/cultures-et-developpement/

 

BS




Comment la mondialisation parvient elle à modifier nos cultures sans pour autant les effacer.

19032014

La mondialisation est un processus d’intégration des Etats et nations dans un espace économique mondial. La mondialisation est donc l’émergence ou le renforcement d’acteurs économiques (principalement les différents États et les Firmes Multinationales), de marchés et de régulations à l’échelle planétaire. La mondialisation ne s’intègre pas qu’au seul domaine économique.

En effet, la sphère culturelle ayant tendance à se dédoubler, le mot « culture » prend alors deux significations différentes :

 

- Premièrement, on distingue la production, la circulation et la consommation de produits culturels (musique, cinéma, littérature, télévision etc.)

 

- secundo, la diffusion par le biais de biens standards, des modes de vie, des normes et des valeurs d’une même société.

 

Par exemple, on constate la diffusion de la culture américaine, ou l’américanisation du monde, par une large diffusion de nombreux produits (Coca cola, Mac do, les séries télé, la musique, le cinéma etc.).

La mondialisation est un processus qui met en relation de manière de plus en plus complète les différentes composantes territoriales du monde.  Cette globalisation est associée à la diffusion du modèle capitaliste. Toutefois, elle prend, depuis les années 1950, de nouvelles formes qui touchent …..

BS

Lire la suite sur notre site Web : http://www.association-ami.eu/news/comment-la-mondialisation-parvient-elle-%c3%a0-modifier-nos-cultures-sans-pour-autant-les-effacer-/




La recherche interculturelle. État des lieux en France

18032014

Le domaine de la recherche interculturelle implique plusieurs paramètres: un caractère pluridisciplinaire et transversal, ainsi qu’une grande richesse dans la variété des travaux et des approches, mais aussi des définitions.

En France, l’interculturel n’est pas une notion figée, ni dans la terminologie ni dans les objets étudiés ; on peut tout de même y relever des grands domaines, comme l’éducation et la pédagogie ou encore le management et la gestion des entreprises.

Cette orientation empirique vers la formation renvoie à la naissance de la recherche interculturelle sur le terrain, ce qui explique également la relative moindre importance de la théorie.

Une mise en perspective historique des préoccupations interculturelles doit aussi nous amener à nous poser la question des raisons de son émergence et de la signification de sa fortune critique.

 

Lire l’intégralité de l’étude:fichier pdf la-recherche-interculturelle-etat-des-lieux-en-france

 

BS




Consultations Populaires

14032014

La citoyenneté nationale ne doit plus être seulement l’évidence d’un simple fait d’appartenance à la communauté nationale, mais aussi et surtout relever d’un fait constitutionnel donnant au citoyen dans « notre projet de société » toute sa force d’émanation du pouvoir et un capital humain à valoriser, atout essentiel de la transformation de la société.

La citoyenneté  est le substrat du droit qui se décline en une volonté écrite du peuple dans sa complexité, pour que le citoyen se réalise désormais dans la certitude de sa raison d’être.

Tout pouvoir politique s’appuie sur l’absolu que représente son potentiel électoral, cette évidence devrait résonner dans les consciences des classes dirigeantes comme une permanente interpellation des institutions qui seraient en défaillance.

Ce repositionnement du citoyen au sein des institutions rehausserait l’image et la place de chaque individu au sein de la société et donnerait une portée souveraine à ses attentes rendant ainsi imminent les choix référendaires des citoyens face aux défaillances des dirigeants et des institutions qu’ils animent.

La marche vers le progrès et le bien-être de nos concitoyens dans ce monde du nouveau millénaire exige des peuples autrefois reclus, oubliés ou blasés par tant de souffrances et de misères de tous ordres beaucoup plus de curiosité par l’ouverture au monde et plus d’adaptation par la mise à jour régulière des fondamentaux de la politique nationale pour arriver à impliquer toutes les générations à la dynamique nationale et à la recherche de résultats.

La vie politique ne doit plus être le lieu de la consécration des égos.

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La vie politique  est un espace d’expression citoyenne commun où les populations cherchent à se conformer aux réalités de leur temps, notamment aux enjeux de ce millénaire qui se veut tout autant rationnel, qu’exigent et plein d’humanisme.

Il  est cependant nécessaire de prendre conscience des difficultés que les classes dirigeantes précédentes ont éprouvé et éprouvent encore à cerner les vraies problématiques de notre société dans ses mutations.

Conscients de la complexité de ces problématiques dans la recherche des voies de réponse aux attentes des peuples , conscient de la difficulté à matérialiser les idées et les expertises que portent les dirigeants politiques dans leurs efforts de recherche et de partage les richesses produites par les citoyens, Il est indispensable de rendre la parole au peuple au travers de «Consultations populaires ».

Ces Consultations Populaires devraient être consacrées dans une « loi constitutionnelle » pour les exempter de toute forme de  démagogie et de toute opération propagandiste.

Les Consultations Populaires serviraient à orienter la politique des dirigeants vers les réelles attentes des peuples.

L’état du pays y serait débattu avec les représentants politiques et les représentants de la société civile afin d’évaluer la manière exhaustive  de mobiliser les populations à plus de citoyenneté, à plus de participation, à fixer une ligne politique commune à long terme, et à bâtir un projet d’avenir communs. Au terme de ces Consultations Populaires celle-ci seraient soumise à un vote référendaire.

 

Indignés par la cohorte des générations anonymes que le manque de vision et les gabegies politiques d’hier et d’aujourd’hui ont fait tomber dans des cercles vertueux de la précarité, de la pauvreté, du décrochage et de l’indifférence;

Indignés par l’approximation de l’expertise politique nationale face à une mondialisation galopante, face à un manque de compétitivité de nos entreprises, face au manque d’attractivité de notre territoire, et face au manque de partage des richesses;

Indignés par la stérilité de l’intellectualisme politique sans prise réelle avec la société.

Etant désormais en tant qu’indignés et aujourd’hui qu’acteurs, nous demandons que ce  passif soit amélioré en donnant à nos populations des ambitions porteuses de valeurs transformatrices et incubatrices.

Considérant que notre histoire dans toutes ses phases d’élaboration, de dysfonctionnement, d’harmonisation et d’éclosion, chacun de nous doit être le comptable du destin de notre société.

Nous réaffirmons notre adhésion aux valeurs et aux pouvoirs traditionnels consacrés par notre constitution et à la modernité comme capacité à s’adapter aux modes de gestions des nations de notre temps.

La mondialisation met à l’épreuve l’efficacité des citoyennetés et se révèle telle l’expression multiforme de son altruisme que toutes les Etats doivent capitaliser pour inter-changer les biens communs de l’humanité, les richesses, le savoir-faire et tout ce qui concours au bien-être au partage.

La gestion de l’Etat est pour nous la conjugaison des énergies créatrices citoyennes, collectives, nationales, continentales et mondiales.

C’est la concertation qui permet de rechercher des avancées et de résorber les dysfonctionnements, les inégalités et aider les laissés-pour-compte.

C’est en cela que nous pensons que les Consultations Populaires assainiraient notre Démocratie devenu au fil du temps la Démocratie des castes, de l’entre soit, celle des biens pensants, la Démocratie élitiste de carriéristes multiformes à la pensée unique, la démocratie du dictat.

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Notre modèle Démocratique est devenu avec le temps, la seule Dictature à têtes multiples dirigée par  nos politiques, nos représentants de la vie civile et ceux  de la « finance ».

 

BS/JM/AMI




L’immigration : un choc culturel

13032014

 

L’immigration est un phénomène important d’un point de vue socio-économique, macro-économique, mais apparaît aussi fondamentale d’un point de vue culturel.

En effet, que serait notre monde, nos sociétés et l’Homme plus généralement, s’il n’existait pas d’échanges culturels et de savoir, s’il n’y avait jamais eu de flux migratoire.

L’immigration est souvent cantonnée, analysée dans un plan économique voire politique. Pourtant, il existe d’autres facteurs, d’autres problématiques au sujet de l’immigration, notamment : l’intégration et le choc culturel.

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Le problème que pose l’intégration est dû aussi à la problématique culturelle, même si les différences de cultures sont largement artificielles, puisqu’ une grande majorité actuelle des Français d’origine étrangère appartiennent à la deuxième voire troisième génération d’immigrés.

L’immigration doit être perçue comme un apport culturel très fort et enrichissant que ce soit dans des domaines artistiques, culinaires ou médicinaux par exemple.

Aussi, lorsqu’on parle d’intégration, les échanges culturels doivent s’effectuer dans les deux sens, d’où la nécessité d’admettre d’avoir un dialogue interculturel.

Malheureusement, il faut garder à l’esprit que changer de pays, que ce soient pour les études, la coopération, le travail ou pour un simple voyage, n’est pas une chose facile.

L’individu qui quitte un milieu familier et connu pour se plonger dans une nouvelle réalité, inconnue de lui avec tout ce que cela comporte comme possibilités d’avenir, de mieux vivre mais aussi de risques d’échec peut s’avérer stressante.

Par conséquent et au-delà de certaines exceptions, ses individus vivront un choc culturel. Ce concept fait référence aussi bien à des réactions de stress, d’anxiété, de tension nerveuse qu’à des sentiments de tristesse, de confusion, de surprise, de dégoût, d’indignation, de rejet et d’impuissance que vit, au quotidien l’individu face à la société d’accueil qui ne l’a pas préparé à cette dure réalité.

 

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Fig.12 – Articles de presse relatant des problèmes socio-culturels des populations immigrées.

(Source: 20 Minutes, Editions de Lille du 18 et 19 novembre 2008)

 

L’anthropologue KALERVO OBERG qui fut le premier à utiliser l’expression de choc culturel pour définir ce phénomène, explique :    « le choc culturel est dû à l’anxiété provoquée par les pertes de toutes nos références et de tous nos symboles familiers dans l’interaction sociale. Ceci inclut les mille et une façons que nous avons de nous situer face aux circonstances de la vie : quand donner la main et quoi dire lorsqu’on rencontre des gens, quand et comment donner des pourboires […] comment faire des achats, quand accepter ou refuser les invitations, quand prendre ce que disent les gens au sérieux ou non. Ces références et symboles qui peuvent être des mots, des gestes, des expressions faciales, des coutumes ou des normes, sont acquis au cours de notre éducation font partie de notre culture autant que notre langue ou les croyances auxquelles nous souscrivons. Nous dépendons tous pour notre paix intérieure et notre efficacité de ces centaines de signaux, dont nous ne sommes pas conscients pour la plupart ». 

 

Les immigrés sont en quelque sorte fragilisés par ce choc culturel. Il suffit qu’ils soient à un moment donné exclus dans leur processus d’insertion ou encore qu’ils aient une faible éducation, pour que ces individus nés en France, qui ont perdu leur culture d’origine et une partie de leur histoire se sentent perdus, privés de tout repères de toutes références, de toute citoyenneté.

En effet, la transmission par les valeurs, les coutumes, et la langue d’origine… reste très difficile. Cette déperdition de la langue parmi ces jeunes est fortement élevée.

Les immigrés algériens et marocains par exemple n’ont pas pu enseigner ces acquis sociaux culturels à leurs enfants car ces derniers pour la plupart, étaient analphabètes. Dès lors, pour les générations suivantes d’enfants d’immigrés, définir l’héritage socio culturel semble bien compliqué, malgré quelques traces plus historiques que culturelles. Changer de culture, pour en acquérir une autre, nécessite de se forger une nouvelle identité culturelle afin de mieux s’intégrer et de s’identifier dans la société. Ce processus est extrêmement lent.

La culture n’est pas un manteau qui se met et s’enlève selon l’envie et les besoins du moment. Pour construire une identité culturelle viable, l’immigration doit comparer et contraster les valeurs de la culture d’origine avec celle de la nouvelle culture pour en faire une intégration personnelle. Les individus de nos sociétés doivent donc prendre conscience qu’il est impossible pour les immigrants de changer de culture en quelques années et que ce n’est pas souhaitable, ni pour l’individu, ni pour la société.

Le choc des cultures est inévitablement stressant mais, avec le temps, il amène un enrichissement mutuel et, paradoxalement, permet de mieux identifier, connaître et valoriser les éléments de sa propre culture. Il est donc important de voir à travers l’immigration un apport culturel très fort, il ne faut pas se renfermer sur nous-mêmes, il faut faire comprendre à la majorité de la population que l’immigration est un outil de développement, culturel et économique.

Il ne faut pas omettre que le « rayonnement culturel » de la France à travers le monde est passé par l’assimilation des apports culturels de ces immigrés. Cela se retrouve à travers la musique, comme par exemple la musique tzigane qui a trouvé son apogée dans les années 1930-1940 où à travers le cinéma…

Pour conclure, il semble nécessaire de mettre en place des plateformes d’échange interculturel pour les nouveaux arrivants ainsi que ceux qui sont devenus membres de la communauté nationale afin de diminuer le choc culturel, les préjugés, le rejet de l’autre et la xénophobie.

 

BS

 




Intégrations et Migrations

13032014

 La pression migratoire continue à Melilla

La ville-enclave espagnole dans le nord du Maroc est soumise ces jours-ci à une pression migratoire constante, avec une tentative d’assaut menée dimanche soir par plus de 150 personnes.

Le Monde.fr avec AFP | 2014/03/10 12:40:13

Voici un article du monde qui prend tout son sens dans la suite de notre Billet d’Humeur  : Intégrations et Migrations (Publié sur ce Blog et notre site Web).

http://www.association-ami.eu/news/integrations-et-migrations/

 

BS







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