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Responsabilité Sociétale des Entreprises, nouvelle culture d’entreprise ?

28022014

Il est vrai que le cœur a ses raisons que même la raison ignore, mais mettre la RSE au cœur du projet d’entreprise peut finalement donner raison au dirigeant et changer une culture entrepreneuriale archaïque souvent construite sur une philosophie d’un autre siècle.

Au départ le département RSE est perçu comme l’unité des dépenses. Aujourd’hui on estime que c’est une unité stratégique et le cœur de l’entreprise.

Elle donne à l’entreprise un visage humain. La RSE permet la valorisation de l’entreprise.
Le degré d’appartenance à une entreprise dépend du management des ressources humaines.

Manager c’est faire faire. Mais c’est insuffisant. L’exemplarité est plus importante que l’autorité. Pour de meilleures relations de travail avec les collaborateurs, il faut descendre avec eux à leur niveau de compréhension.

Ce qui nécessite une écoute attentive de la part des cadres et des dirigeants.

Or en général, il n’y a pas d’écoute et donc pas de compréhension. Pour bien faire les choses, il faut identifier le problème, analyser les conséquences et comprendre les causes. Ce qui conduit normalement à la solution. Le plus souvent la dernière étape n’est pas atteinte car on s’arrête aux conséquences.

Le management devient de plus en plus détaché de la dimension personnelle de l’exécution.

C’est toute la nécessité d’une gestion humaine des ressources humaines. Quel peut être l’apport de la RSE ?

L’adoption d’une démarche RSE au sein des entreprises contribue à les rendre plus novatrices, productives et compétitives.

Et ce à travers l’amélioration des relations avec les employés, le renforcement des relations avec les collectivités et l’amélioration de la réputation et de l’image de marque.

Socialement responsable n’est pas seulement satisfaire aux obligations règlementaires ou légales, mais aller au-delà et investir d’avantage dans le capital humain, l’environnement et les relations avec les parties prenantes.

De ce fait, les entreprises les plus évoluées sont d’une part les entreprises où la cohésion et la coexistence pacifique entre les détenteurs de capitaux, les travailleurs et les partenaires sociaux sont hautement entretenues à travers un dialogue social participatif qui représente un vrai levier permettant ainsi d’améliorer la performance de l’organisation.

Et d’autre part, celles qui offrent un meilleur environnement et de bonnes conditions de travail pour leurs salariés ce qui aura certainement un impact positif sur leur santé et leur motivation au travail.

BS




La Francophonie une communauté multilingue ?

27022014

Le mot francophonie est apparu pour la première fois en 1880. Néologisme du au géographe français Onésime Reclus (1837-1916) qui l’a employé pour désigner les espaces géographiques où la langue française était parlée dans son ouvrage France, Algérie et colonies.

Aujourd’hui on assimile  par francophonie (avec une minuscule initiale) l’ensemble des PEUPLES ou groupes de locuteurs qui utilisent partiellement ou en totalité la langue française dans leur vie quotidienne ou leurs communications.

Le terme Francophonie (avec une capitale initiale) désigne quant à lui l’ensemble des GOUVERNEMENTS, pays ou instances officielles qui ont en commun l’usage du français dans leurs travaux ou échanges.

On parle donc de deux réalités distinctes selon qu’on écrit francophonie (peuples ou locuteurs) ou Francophonie (gouvernements ou pays).

Dans ce dernier cas, la Francophonie est associée à l’Organisation internationale de la Francophonie.

Il est à rappeler que le terme de «francophonie» provient bien évidemment du mot «français», une langue romane appartenant à la famille indo-européenne.

La Francophonie d’aujourd’hui est devenue une organisation internationale multilingue et disparate.

La Francophonie est une communauté multilingue car tous les États francophones sont, à l’exception de la France, en situation de bilinguisme ou de multilinguisme. Partout, la langue française est concurrente d’autres langues, que ce soit de langues africaines ou nationales, de l’arabe, de l’anglais, etc.

La Francophonie est actuellement disparate (comme le Commonwealth) parce qu’elle ne réunit plus seulement des pays, mais aussi des États non souverains ainsi que des États non francophones, qui veulent coopérer aux plans éducatifs, culturels, techniques et scientifiques.

L’accent y est mis sur le français comme langue véhiculaire, même dans les pays où celui-ci ne joue qu’un rôle secondaire – Liban, Laos, Bulgarie, Moldavie, Cap-Vert, Roumanie, Égypte, Saint-Thomas-et-Prince, Djibouti, Vietnam, Guinée équatoriale.

Pourtant, il ne faut pas omettre le facteur de prestige qui encourage certains États ou pays à participer aux sommets francophones. Dans certains cas, comme on a pu le voir, des considérations économiques sont liées à ces rencontres internationales où les États riches – France/Canada – se livrent à une surenchère au bénéfice ou aux dépens des États pauvres.

Néanmoins, les connotations négatives inévitables sont facilement dissipées par des pratiques pluralistes de dialogue des cultures, ce qui ne peut qu’apporter un enrichissement à tous.

C’est là l’un des défis auquel est confrontée la coopération francophone et de son issue dépend l’état de la Francophonie elle-même.

BS

 

 




Francophonie Africaine, Inertie, déclin d’une culture ? ou désir d’avenir ?

27022014

La francophonie, cet espace multiculturel de plus de 170 millions de consommateurs et/ou locuteurs, recélant tout de même en son sein de grands pays  développés comme la Canada, la Suisse, la Belgique et naturellement la France,  ne semble pas mettre en évidence « une synergie francophone » nécessaire à l’accompagnement des destins des pays francophones notamment les moins avancés et surtout dans tout ce qu’ils portent d’exceptionnel.

Prenons pour exemple le continent Africain, il y a quelque temps, un géographe français l’avait si bien décrit et « révélé » dans une carte géographique « ce monde francophone » et les nouveaux horizons qu’il offrait aux échanges…

Onésime Reclus le découvreur du néologisme « Francophonie » évoque en 1886 dans son livre « France, Algérie et Colonies » (édition Hachette), une Francophonie à connotation économique qui paradoxalement aujourd’hui privilégie  des enjeux subtilement politiques, comme l’indique la terminologie de son organisation actuelle.

Nous nous en voudrions de ne pas reconnaître le renouvellement des cadres scientifiques des pays francophones qui bénéficient de bourses d’études qui sont attribuées aux doctorants.

Nous restons cependant dubitatif, voire inquiet tout de même de l’indifférence affichée  à l’égard des « diplômes » et « compétences » venus d’autres horizons francophones… Comme si l’inter-culturalité était en panne dans la « mondialisation », voire même au sein de l’espace francophone, oubliant visiblement les paroles clairvoyantes de Louis Pasteur qui par ce célèbre aphorisme rendait la science impersonnelle : « la science n’a pas de patrie ».

Malgré leurs potentiels naturels et humains, les classes moyennes francophones Africaines y ont visiblement du mal à se constituer et à émerger. Nous y constatons entre autres un manque notoire d’esprit d’entreprise et l’absence du goût du risque calculé en affaires, contrairement à ce que l’on peut observer en milieux anglophones d’Afrique où l’on constate une réelle passion pour l’entreprenariat, et pour preuve on y compte actuellement près de 55 milliardaires repris dans le palmarès ci-dessous :

l

 

 

 

L’Afrique (anglophone) abrite beaucoup plus de milliardaires qu’on ne l’estimait jusqu’à présent, révèle Ventures. Ce magazine a publié lundi 7 octobre 2013 un classement où figurent les noms de 55 d’entre eux. Parmi ces derniers, 20 viennent du Nigeria, où ils font généralement fortune dans le pétrole. » Mais hélas ! Loin des sillages francophones où la culture et le climat des affaires ne boostent pas encore « les désirs d’avenir ».

Cependant, d’aucuns n’ignorent les potentiels économiques et écologiques inouïs de l’espace francophone qui retient encore le souffle du monde, à en croire le foisonnement de ses atouts naturels et humains.

Une délicate vocation naturelle que de préserver et de mettre en valeur la biodiversité des forêts d’Amazonie française et des forêts de la République Démocratique du Congo, 2è pays francophone avec ses 70 Millions d’âmes, cinq fois grand comme la France, avec son fleuve ayant le débit le plus puissant et avec ses 70% de la flore africaine…

Ce qui fait providentiellement de la francophonie la porteuse des poumons environnementaux du monde.

N’y a-t-il pas un vrai déficit de stratégie dans l’élaboration économique sur le long terme des pays qui en détiennent les atouts ?

La francophonie joue encore heureusement d’antidote dans les velléités ethnocentriques des communautés de certains principaux pourvoyeurs de son action, comme le Canada avec les québécois et les montréalais, la Suisse, la Belgique avec les flamands et wallons.

Comme dans chacun des pays si dessus nommés le Congo RDC a à rechercher une harmonie communautaire au sein de sa population en faisant de la langue française le ciment du « vivre ensemble national».

Nous avons toutes les raisons de rester dans la dynamique positiviste de la Francophonie que nous insuffle la manière dont Jacques BARRAT et Claude MOISEI revisitent « la géopolitique de la Francophonie, un nouveau souffle » en 2004, en nous donnant le frémissement d’un certain « désir d’avenir », en y évoquant le rôle stratégique que peuvent jouer les organes de la Francophonie comme l’OIF ou les « Alliance françaises » (200 au Nigéria).

Autant d’alliances françaises à renforcer.

La francophonie-rempart culturel des communautés des pays francophones ayant des conflits culturels et communautaires larvés, doit aller vers l’expression volontariste de ses ambitions mondiales, entre autres pour booster les peuples francophones des pays les moins avancés, tire ainsi encore vers le bas l’ambition francophone…

À cet égard, des institutions telles que l’Organisation internationale de la Francophonie ou l’Alliance française peuvent constituer des outils au service d’une politique volontariste en ce domaine.

Autant d’enjeux auxquels l’avenir même de la place de la France dans le concert des nations se trouve étroitement lié.

Et, pourquoi ne pas être réaliste un jour, même si nous pouvons continuer encore à douter de tout ?

Josué MUKALENGE

Pour lire l’intégralité de l’article veuillez suivre ce lien: http://www.association-ami.eu/cultures-et-developpement/

 

 




Afrique berceau de l’Humanité et de l’Interculturalité ?

22022014

Il est important de souligner comme rédiger auparavant sur notre blog que l’inter-culturalité ne rejette pas le concept du multiculturalisme puisque ce dernier reste un principe fondateur et directeur important, il est en outre pertinent dans et pour l’élaboration d’une politique culturelle.

C’est ce qu’ont bien compris les états africains au travers de l’Union Africaine  en se dotant des 2006 d’une « charte de la renaissance culturelle Africaine » que les Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union africaine, réunis en la sixième

Session ordinaire à la conférence de Khartoum en République du Soudan les 23 et 24 janvier 2006 ont adopté.

Cette charte , elle même inspirée par « la Charte culturelle de l’Afrique » adoptée par les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Organisation de l’Unité africaine, lors de sa treizième Session ordinaire tenue à Port Louis (Maurice) du 2 au 5 juillet 1976.

Cette charte définie que la pluralité des cultures africaines ne font qu’une:  » La Culture Africaine « 

fichier pdf Charter – African Cultural Renaissance_FR

 

BS




La philosophie politique ?

22022014

La philosophie politique se définit, depuis ses débuts en Grèce, comme la tentative de saisir par la pensée, la nature de l’État (la structure fondamentale).th

Elle n’est pas une science positive des phénomènes politiques, des facteurs observables, des faits statistiques, etc., données dont elle profitera pour pouvoir vérifier ses propres affirmations, puisqu’une structure ne se révèle que dans le structuré ; essentiellement, elle se demande ce qui fait que tel fait, telle texture de faits relèvent de la politique ou lui importent.

Elle veut comprendre la vie des hommes en communauté, laquelle forme de vie constitue pour elle le fait fondamental.

Toute philosophie politique développe ainsi, ou du moins implique, une anthropologie philosophique.

Alors qu’est-elle ? Si au jour d’aujourd’hui elle constitue une partie de la philosophie, ayant pour unique objet de poser l’interrogation sur les ressorts de l’action et du pouvoir politiques, à l’origine, elle ne se conçoit pas autrement qu’en étant la philosophie des choses humaines.

Elle est intégralement éthique, sociale et pratique, elle embrasse l’intégralité des relations qui se tissent au sein de la cité.

 

BS




ANIMISME, MASQUES, SHAMANISME réalité occidentale ?

20022014

Les peuples de l’Europe Antiques étaient beaucoup plus fanatiques des masques et du rituel religieux que vous ne le suspecteriez aujourd’hui. Le port du masque et le shamanisme faisaient partis de la vie quotidienne dans les traditions antiques d’Europe occidentale.

Il y existe beaucoup de mythes et histoires qui abondent au sujet des shamans tribaux africains et nord-américains mais peu sont connus sur les pratiques des peuples européens antiques avec le rituel du masque ou la magie en générale.

C’est en cela que de découvrir des similitudes entre les peuples partout dans le monde et ceux qui proviennent du sol européen, est une découverte de croyance intrigante, passionnante mais au combien réelle.

Le lien moins évident des sociétés européennes avec le shamanisme ou le rituel religieux que par exemple les coutumes indiennes indigènes nord-américaines est que  l’activité magique dans le passé était pratiquée de manière cachée par les peuples européens,  l’église ayant développé dans la vie des personnes une  dominance jetant dehors n’importe quel rituel païen.

L’animisme ou ce que nous pouvons citer comme tel n’avait plus court jusqu’aux années soixante, avant que les Américains n’éprouvent  un regain d’ l’intérêt pour le shamanisme et son folklore portés en cela par la vague hippies.

Pour beaucoup il est alors devenu notoire qu’il existait une version européenne de la pratique de la magie et du port de masque. Il y existe beaucoup d’informations vérifiables sur les racines de ces pratiques dans les civilisations d’Europe occidentale.

« L’esprit, sinon les exacts pratiques du shamanisme ont été transmises depuis des générations en Europe sous couvert de traditions orales ancestrales », écrit sur le sujet, Leigh Ann HUSSEY. Les preuves les plus anciennes des cérémonies impliquant des masques ont été trouvées dans la caverne des Trois Frères en France où les peintures rupestre d’une scène du Paléolithique dépeignaient  l’animisme européen originel.

Ian BRACEGIRDLE, un expert en matière de masque, décrit la scène : « Une figure centrale se tient portant sur la tête les bois d’un cerf commun. Il se tient, comme un shaman, entouré d’animaux ». Les animaux sont importants dans la culture animiste. Certains des animaux représentés sur les fresques de la caverne ne font plus partis de l’écosystème de la région (Bouquetins, rennes, bisons et chevaux). Le shaman, parce que c’est ce qu’il semble être, représente une figure humaine debout parmi de la nourriture potentielle. On croit que la caverne paléolithique servait d’endroit de rite initiatique pour les chasseurs. Le Shaman servait de communiquant entre les humains, les esprits des morts, les animaux, la nature et les éléments.

C’est la représentation la plus évidente que nous ayons de la croyance animiste de nos ancêtres, elle remonte à 10.000 ans et est accompagnée d’une abondance de mythes et d’histoires montrant des pratiques identiques et ce de part le monde.

Le symbolisme général qui unit les masques autour du globe, montre qu’il y a des similitudes saisissantes entre les cultures antiques européennes, celles de la côte occidentale Pacifique de l’Amérique du Nord et les traditions tribales d’’Afrique. Les symboles qui unissent ces différentes cultures sont la fertilité, l’animal chassé, les ancêtres, ainsi que certains rites, circoncision, danses, chants, cannibalisme vrai et symbolique etc.

Ces rites et croyances pratiqués pour entrer en communication avec le monde des esprits, la nature afin d’obtenir des conseils auprès des puissances occultes, pour apaiser les dieux ou les ancêtres sont les idées les plus communes accompagnants l’animisme. Peu de ces rite et croyances sont passés de génération en génération, sous une forme ou une autre, mais parmi  ceux qui ont subsisté il reste les festivités liées à la nature, aux changements des saisons, les traditions que nous avons toujours connues.

Le shamanisme occidental a été fort méconnu avant qu’il ne soit mis sous les feux de la rampe en 1960 par l’expert incontesté dans ce domaine, le défunt Mircea ELIADE, historien des religions qui a enseigné à la  Sorbonne et plus tard à l’université de Chicago.

Il a décrit le Shamanisme, ou la « sorcellerie » comme étant plus un rite, une technique qu’une religion. Le Shamanisme, dit-il, n’est pas exclusivement réservé aux hommes les shamans, les guérisseurs, les magiciens se sont pas exclusivement  des hommes. C’est la conclusion des études qu’il a faite autour du monde liées à ce phénomène et publiées dans son livre `Shamanisme, Techniques archaïques d’extase’.

Il croit que les shamans ne sont pas identiques à des prêtres mais qu’ils ont pu coexister avec eux ou même avoir accompli des fonctions sacerdotales aussi bien que shamaniques. Un shaman était plus un mystique qu’un prêtre ou un ministre. Un shaman « n’est pas un possédé », indique Eliade, le shaman est un guide qui communique avec les éléments, l’autre monde il est une passerelle entre conscient et inconscient grâce à la transe. Le shaman n’est pas l’instrument des religieux. Les shamans traditionnels guérissent des personnes par leurs transes, accompagnent les âmes des morts vers l’au-delà, et communiquent avec les dieux. « Cette petite élite mystique dirige non seulement la vie religieuse mais est la gardienne de la communauté des âmes. »

De nos jours les carnavals où vous pouvez voir des masques portés dans des cortèges dans lesquels des géants et des sorcières sont montrés. Ceux-ci et d’autres mascarades sont parmi les liens réels plus puissants que nous avons encore avec le rituel antique de sorcellerie ou de shamanisme.

Les contes pour enfants, les légendes, les récits folkloriques, sont également des liens évidents à la culture animiste. Les dragons sont l’exemple des créatures s’immisçant  de chaque parcelle de l’imaginaire issu du vieux folklore et de la mythologie, tout droit dans des histoires des temps modernes. Les descriptions de la bienveillance de la bête changent du souffle espiègle (de la chanson de Peter Pan) au brouillard sinistre dans le Hobbit de J.R.R. TOLKIEN. Les légendes babyloniennes dépeignent la reine de l’obscurité comme un dragon mi femme mi animal.

La belle au bois dormant de Walt Disney comporte une bataille homérique entre le prince Phillip incarnation du bien et le mal absolu incarné par la sorcière au sujet d’une malédiction que seul trois fées peuvent ôter.

De même, le mythe germanique « L’Anneau de Nibelungen » culmine avec la bataille entre Siegfried et le Fafnir, qui s’est transformé en dragon dans un effort pour devenir plus effrayant.

Notre réaction aux caractéristiques physiques du dragon est un autre élément que nous partageons et qui nous relie à nos ancêtres. Autour du monde ces bêtes sont typiquement dépeintes en tant que lézards énormes, plus grands que des éléphants en moyenne. Les longs crocs sont courants de même que les têtes jumelles de  longueur variable. Les cultures occidentales incluent généralement des ailes donnant au dragon les possibilités de vol. Mais les dragons orientaux, habituellement sans ailes, emploient des moyens plus magiques que le vol.

Nous pourrions encore citer bon nombre d’exemple mais la n’est pas le sujet, toutes ces ressemblances aux travers des différentes cultures nous amènent à une réflexion simple: l’animisme n’est-il pas une part de nous, ne fait-il pas de nous ce que nous sommes ? Des hommes.

 

BS




Interculturalité

19022014

Nous allons tenter ici de donner une définition simple de l’interculturalité

Etymologie :  de interculturel, composé du latin inter, entre, parmi, avec un sens de réciprocité et deculturel, issu du latin cultura, culture, agriculture, dérivé du verbe colere, habiter, cultiver.
L’interculturalité est l’ensemble des relations et interactions entre des cultures différentes, générées par des rencontres ou des confrontations, qualifiées d’interculturelles. Impliquant des échanges réciproques, elle est fondée sur le dialogue, le respect mutuel et le souci de préserver l’identité culturelle de chacun.
L’interculturalité peut prendre des formes plus ou moins intenses, et constitue une expérience souvent enrichissante. Avec ou sans la barrière de la langue qui peut être un obstacle aux échanges, ces rencontres avec l’Autre sont aussi l’occasion d’une réflexion sur soi-même et sur le monde et peuvent être à l’origine du métissage culturel.

« La notion d’interculturalité, pour avoir sa pleine valeur, doit, en effet, être étendue à toute situation de rupture culturelle — résultant, essentiellement, de différences de codes et de significations —, les différences en jeu pouvant être liées à divers types d’appartenance (ethnie, nation, région, religion, genre, génération, groupe social, organisationnel, occupationnel, en particulier). Il y a donc situation interculturelle dès que les personnes ou les groupes en présence ne partagent pas les mêmes univers de significations et les mêmes formes d’expression de ces significations, ces écarts pouvant faire obstacle à la communication. » Gérard Marandon – CIDOB – mai-juin 2003

 

L’interculturalité est conditionnée par divers facteurs :

  • les différentes conceptions de culture,
  • les obstacles de la langue,
  • l’absence de politiques gouvernementales,
  • les hiérarchies sociales et économiques.

BS/AMI




La politique de la ville entre médiation et proximité

19022014

Etude forte intéressante dans le cadre de l’interculturalité associé à la politique de la ville et les bailleurs sociaux rédigé par Abdelhafid HAMMOUCHE dans la revue Droit et Société n° 38-1998 (p. 109-129)

Les actions et les dispositifs conçus dans le cadre de la politique de la ville sont souvent renvoyés à une fonction de médiation et à une gestion de proximité. Ces orientations génèrent des évolutions sur les registres de l’organisation et des métiers, ce qui tend à accentuer l’exposition des intervenants dans un contexte marqué par la dégradation sociale. Ces mutations, pour les habitants comme pour les intervenants, se combinent, si l’on peut dire, et compliquent la lecture des dynamiques sociales et la conception de l’action publique.

C’est en considérant cette « proximité » qu’on se propose dans cet article d’interroger la notion de médiation et son instrumentalisation, en mettant en relief des processus d’inter­culturalité (pour les intervenants, pour les habitants). Ce sont alors des transitions pour ces différents acteurs qui imposent, selon l’hypothèse soutenue ici, une forte personnalisation — au sens ou chacun est exposé et que le statut n’advient et ne protège, éventuellement, qu’après une mise à l’épreuve personnelle.

Acculturation – Action publique – Médiation – Personnalisation – Proximité

Si l’intégralité de l’étude vous intéresse elle est visible sur notre site dans la rubrique actualité au format PDF.

http://www.association-ami.eu/

BS/AMI

 




L’inter-culturalité, un concept, un néologisme ?

16022014

La définition de l’inter-culturalité ne cesse d’évoluer, de progresser un consensus n’est pas encore de mise mais chez certains universitaires, intellectuels et sociologues il semble se dessiner une définition de l’inter-culturalité comme étant l’interaction, l’échange et la communication entre les cultures où une personne reconnaît et accepte la réciprocité d’autrui.

Cette définition élargit donc le concept du multiculturalisme mais n’est-elle pas simplement de l’altruisme ?

Des sociologues, des intellectuels, des universitaires décrivent le multiculturalisme comme un ensemble de concepts, principes et de politiques axées jusqu’à lors sur la reconnaissance par l’État de la pluralité culturelle au cœur de la société, la réduction des obstacles à la participation sociale des groupes culturels marginalisés et l’appui à la reproduction des cultures.

Un grand nombre d’Etat dans le monde appliquent les principes du multiculturalisme à l’élaboration de leurs politiques culturelles respectives pour assurer l’épanouissement et la protection de la diversité culturelle à l’intérieur de leurs frontières.

Toutefois, bien que l’on s’accorde à dire que le concept du multiculturalisme prend en compte les cultures nouvellement représentées dans une société donnée, certains intellectuels et sociologues ont récemment soutenu qu’il ne contribue pas à l’établissement de liens réels entre les cultures hôtes, qui constituent les normes sociales, et les cultures nouvellement arrivées dans cette même société.

En revanche, le concept de l’inter-culturalité met en avant la notion qu’il faut plus que définir, il faut protéger chaque culture isolément car cela ne suffit pas à créer une vraie cohésion sociale.

L’inter-culturalité suppose l’interaction entre les cultures, les échanges et la communication pour être citoyen d’un même groupe d’une même société.

Chaque personne reconnaît et accepte la réciprocité de la culture d’autrui.

De plus, les principes de l’inter-culturalité établissent qu’il faut créer la notion  » d’espaces communs  » où les cultures peuvent non seulement coexister, mais aussi interagir et apprendre à se connaître au sein d’un même groupe d’une même société.

Essentiellement, l’approche interculturelle fait valoir le point de vue selon lequel la diversité culturelle ne menace pas le tissu social d’un groupe ou d’une société, mais l’enrichit.

Il est important de souligner que l’inter-culturalité ne rejette pas le concept du multiculturalisme puisque ce dernier reste un principe fondateur et directeur important, il est en outre pertinent dans et pour l’élaboration d’une politique culturelle.

Ce concept enrichit donc par son interaction celui du « multiculturalisme » et banni de fait le communautarisme.

BS/AMI/JM




La confiance en soi est à la base de tout succès.

15022014

La lettre de Roland , 31/12/2013

Bonjour,

Il y a une puissance extraordinaire dans la conviction
que l’on peut faire quelque chose.

Celui qui a une grande confiance en lui-même est délivré de toute incertitude vis-à-vis de son entreprise, de tout
doute quant à ses capacités, et de toute crainte quant à l’avenir.

Dès que vous mobilisez vos forces de confiance, c’est
tout le potentiel en vous qui se dynamise.

Développer la confiance en soi, c’est en grand partie
une question de volonté.

Pourquoi devez-vous développer la confiance en vous-mêmes ?

Pour pouvoir réaliser votre idéal, vous devez posséder
ou acquérir la confiance en vous-même, la foi en votre
puissance personnelle.

Cette foi et cette confiance en vous sont les conditions
essentielles pour rendre possible et certain le développement
de votre force de volonté.

C’est une des pierres angulaires de l’édifice de votre
destinée terrestre.
Il ne faut pas non plus penser que cette confiance en
vous-même soit en contradiction avec l’humilité face à l’univers.
La confiance en votre force, en votre vitalité, n’est pas
de l’orgueil et ne doit pas contribuer à vous rendre orgueilleux.

En effet, plus on fait de progrès dans un art, dans une science,
plus on s’aperçoit de ce qui reste encore à apprendre.

De même, plus vous prendrez conscience de votre force,
plus vous saurez combien il vous en reste encore à acquérir.

C’est donc sans aucune arrière-pensée que vous devez
chercher à développer la confiance en vous-même.

Sans elle, vos pensées et vos désirs manqueraient d’élan
et vous ne pourriez réaliser votre idéal.

C’est par la confiance que vous avez en l’activité des
forces de vos pensées que vos désirs peuvent se réaliser.

C’est en ayant la confiance inébranlable que ce que vous
vous proposez aujourd’hui en pensée s’accomplira infailliblement
en son temps, que vous arriverez à ne pas vous tourmenter pour
le lendemain, mais à regarder l’avenir avec calme et bonne humeur.

Merci pour votre lecture attentive.
Après demain je vous parlerai de la Volonté.

Cordialement,
Roland.

 

 







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